XXX. Erreur de* protestons sur la confession
La confession sacramentelle, c'est-à-dire 1 accusation que Je pécheur fait en détail dé tous ses péchés dans le tribunal de la pénitence, pour en obtenir la rémission par le pouvoir des efefe, est un des points de la loi catholique le plus vivement attaqués par le.
hérésiarques du seizième siècle. Ils la présentent comme une invention humaine, comme
Z \°.TÏ 0Q intr ° du, ' le daDS rE S' isc ' eomme une lo barbare , comme un joug onéreux , humiliant, insupportable, imposé aux fiîèles par es éveques de l'Eglise catholique. Ils „' a dmet
lè JfT- COn fr° n qUC ,a déc,aral ™ gé'.
néché T il lmU : é î taiement ' Dieu ' V* • péché. Telle a été, sur cet article comme sur
plusieurs autres la marche de ces hommes qui
s .nt.tulo.ent réformateurs; qui se disoient les
restaurateurs de la morale chrétienne; qui au-
tonsoient leur séparation par des déclamations
contre les relâchemens introduits dans la ca-
hohcité : ,1s ont fait consister leur réforme
leur sévérité évangélique, dans l'abolition dé
ce qu a de rigide la doctrine chrétienne. Le
besoin de prétextes élevoit leurs voix contre
52 SUR LA PÈNITKISCE.
des abus réels ou imaginaires ; le besoin de s'attirer des sectateurs leur faisoit briser , d'une main impie» les sacrés liens de la discipline. Ainsi, ne retenant qu'une ombre de confession , qui n'a rien d'humiliant pour la vanité , rien de gênant pour la conduite , ils ont audacieusement donné le nom de réforme au relâchement qu'ils introduisoient.