TO
vions déjà mettre à profit dans ce but les enseignements donnés par la clinique, mais nous avons voulu surtout fouiller dans leurs détails les quelques autopsies de reins mobiles publiées jusqu’à ce jour. Certes, les constatations faites sur le vivant sont des plus importantes, maisäl n’en est pas moins vrai que les autopsies le doivent être au moins autant, car elles sont en quelque sorte un moyen de contrôle et elles montrent des particularités qui échappent sur le vivant aux investigations forcément limitées.
Pour comprendre l’anatomie pathologique, il faut bien connaître les détails de l’anatomie normale ; nous reprendrons cette étude, rappelant seulement la forme, la situation, moyens de fixité normaux du rein et insistant d'une facon toute particulière sur la disposition du pédicule, sa situation et les anomalies qu'il peut présenter.
C'est de ces deux premiers chapitres que nous tirerons des indications thérapeutiques.
Mais avant d'entrer dans notre sujet, nous tenons à remercier tous les maîtres qui ont contribué à notre instruction médicale.
Nous sommes heureux d’exprimer toute notre reconnaissance respectueuse à M. le professeur Guyon pour le grand honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse et pour le grand bénéfice que nous avons retiré de son haut enseignement.
Que M. le D: Pasteau, ancien chef de la clinique des voies urinaires, qui a bien voulu nous inspirer