I. Çyàvàcwa
L’ORIENT
ta beauté, que nous avons admirée quand tu es venu parmi nous*. »
« Je chante les exploits de Yisnu qui a créé les splendeurs terrestres, qui par ses trois pas a formé l’étendue céleste, de Visnu partout célébré...
« Ses trois pas immortels sont marqués par de douces libations et par d'heureuses offrandes. . .
tt Deux des stations de ce dieu touchent au domaine des mortels. La troisième est inaccessible à tous, même à l’oiseau qui vole.
« Visnu a développé la force suprême qui fait briller le jour, et, uni à ses amis, il a ouvert le pâturage^. •
Yama est le dieu des morts et du monde souterrain ; Visnu a le ciel pour demeure : a Puissé-je arriver à cette demeure de Visnu, où vivent dans le bonheur les hommes qui lui ont été dévoués...
f Nous souhaitons que vous alliez dans ce séjour où paissent les vaches légères (les nuées), aux cornes merveilleusement allongées®. »
Çiva remplace dans le panthéon des brahmanes le Rudra védique ; Rudra veut dire le Pleureur, il est le chef des vents, le génie de la tempête gémissante.
Les vents, maruts, sont au nombre de soixante-trois.
a Chargés de vapeurs humides , rayonnants , parés de bracelets et de colliers d’or, ces nobles héros ont du haut du ciel mérité nos louanges et un renom immortel.
f O Maruts, sur vos épaules reposent vos glaives ; dans