‹ Considérations sur L'Hypotension du Liquide Céphalo-RachidienChapitre 8 sur 35 · TE MP LR RO RON PEN ARE TS LU · texte numérisé non relu

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s de sérum immédiatement après l'écoulement d’une même quantité de L. C. R. pouvait notablement relever la tension de ce liquide dans certains cas.

Baar (2) parle d’un nouveau procédé pour prévenir la céphalée consécutive à la ponction lombaire : l'injection imù tra-veineuse de 500 ce. de sérum physiologique.

En 1921, notre collègue Giraud, élève du professeur Roger, rapporte dans sa thèse Inmaugurale (21), quelques cas d’hypotension que nous citerons à notre chapitre « Observations ).

Puis notre maître, le professeur Roger, en collaboration avec Aymès et Reboul-Lachaux, publie une observation de maladie de Reklinghausen chez un vieillard cachectique, avec hvpotension céphalo-rachidienne (54) ; nous la résumerons également. | Ro Pa

Nous avons encore trouvé des cas d’hypotension dans les travaux de Fargowla (61, 62). Cet auteur, dans sa très remarquable thèse sur le € syndrome baumoral de la paralysie générale », étudie surtout la biochimie du L. CR. De plus, il n’a fait qu’un nombre assez restreint de mesures avec le manomètre de Claude, et le plus souvent sur le malade assis. Quoi qu'il en soit, il signale:

Fe 1° Le cas d’une malade, P. G. cachectique, chez laquelle 7e ‘ trois ponctions lombaires furent pratiquées: lers des deux dernières, la tension du liquide fut trouvée très basse 11 em, pour la troisième (malade couchée).

: 20 Un deuxième cas, où la pression fut trouvée de 12 cm. (assis) à la première ponction; à la seconde, l’écoulement était encore très lent, mais il n’y eut pas de mesure.

- 3° Un autre cas de P. G., où la pression fut successivement de 12 em. et 10 cm., à un mois de distance (malade

Mn assis). :

Dos

4° Enfin, chez une épileptique dans le coma, une Ctension très faible », qui n’a pas été mesurée (malade couchée). É

Léorat, étudiant la tension du liquide C. R. dans 1 méningite tuberculeuse (28), a trouvé, chez le nourrisson, quelques formes rares de méningite avec hypotension. .

Notre excellent collègue Brahic, dans son très intéressant travail sur le L. C: R. au cours du mal de Pott (7) rapporte plusieurs cas de tensions basses (12 cm.).

À propos des accidents de la rachianesthésie (24), Hertz admet « qu’à côté de la méningite toxique transitoire, il existe une autre cause, et deux autres syndromes, également bénins, passagers et curables ». À l’opposé des faits d’hypertension, il a observé deux cas accompagnés de « céphalée, raideur de la nuque, rachialgie, mydriase avec inégalité pupillaire, vomissements, pas de température, pouls petit, mal frappé », dans lesquels les injections massives de sérum ont fait « disparaître les accidents en six heurés, alors qu ils duraient depuis quatre jours ».

Enfin, Pagniez, dans un article récent de la Presse médicale (47), résume les travaux actuels sur quelques points de physiopathologie du L. C. R.: il rapporte en particulier les expériences des américains Weed et Me Kiïbben (64), Folley et Putnam (19), sur l'influence d’injections intraveineuses de solutions salines variées sur la tension du liquide ©. R,, ce qui peut servir de base à la thérapeutique des états d’hypotension.

En conclusion, on voit par ce bref aperçu historique, que. si de nombreux points de la physiopathologie du I C. R. sont à l’heure actuelle en voie déclaireissement, aucune étude Systématique n’a été entreprise sur l’hypotension.

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