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VI. — Parmi les opérations conservatrices, l'urétéro-cystoanastomose présente unp intérêt particulier : non seulement elle peut suffire pour amener la guérison dans les cas favorables, mais encore elle a l'avantage, lorsque la néphrectomie secondaire est inévitable, d'assurer un draînage correct de la poche urétérale dilatée.
VII. — Dans les lésions de l’uretère portant sur les derniers centimètres du conduit, l'opération qui s'impose est l'urétéro-cystonéostomie, l’anastomose urétéro-urétérale n'ayant donné que des échecs dans l'immense majorité des cas.
VIT. —— Les indications et techniques (Darget) ont permis d'obtenir de bons résultats avec l'Urétéro-cysto-néostomie. Cependant, la sclérose de l'orifice d'implantation et l'atrophie secondaire du rein sont des écueils possibles.
L'apparition de phénomènes secondaires infectieux au niveau du rein commandent la néphrectomie secondaire.
IX. — Les résultats éloignés des opérations conservatrices sont peut-être parfois discutables, mais il vaut mieux essayer dconserver un rein peu atteint, même sil risque de s’atrophier secondairement, car il est préférable de laisser disparaître progressivement sa fonction en quelques années, en laissant ainsi ? l'autre rein le temps de faire une hypertrophie compensatrice progressive.
Vu : Le Doyen DUPÉRIÉ Vu et approuvé :
DARGET Vu et permis d'imprimer Bordeaux, le 20 novembre 1945 :
Le Recteur :
A. MARCHAUD,