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Dons que de célèbre, CAMPER à fixé son attention sur la diversité. naturelle des crânes de dif- Jérentes nations (*), E naturalistes se sont appliqués, de toute part, à à recucilir des. objets. propres à confirmer cette variété. Quoique le caractère essentiel qui, d’après son opinion, devait déterminer la différence observée et en servir de mesure, ne se trouvât point confirmé en tout point , avoué ASE tous. les observateurs ; la forme du Ms et
Ex) V. Dissertation sur des variétés naturelles ; qui «4ractérisent da Phystonomie des hommes de divers climats et de diférens ages, É?e. Ouvrige posthume de pierre CAMPER, traduit du Hollandais par m, J. JANSEN. Paris.
et de la partie de la face qui en dépend, offrait néanmoins tant de caractères de différence qui sont particuliers , déterminés et fixes chez tels et tels peuples , qu’un naturaliste exercé ne pouvait s’y tromper. Quisne, ‘reconnaît | au premier aspêct , Je crâne d’un Nègre et ne construit aussitôt, d’imagination , la face et la forme entière du corps sur cette base osseuse ?
Cet essai de l’imagination est, sans doute, plus dificile, Jorsqu’ il s agit. de peuples dont la figure et les traits nous sont moins connus, Cependant , malgré .tout ce que peut avoir d’obscur l’image fic. tive d’un objet dont le cräne seul nous est donné, nous devons y attacher” quelque forme déterminée peu différente , il me semble, de l’objet réel,
J'en ai fait l’essai plus d ine fois, et presque toujours avec succès. Mon observation vient Surtout d’être confirmée par l'aspect du crâne d’une femme Borocude, dont la face et les formes sont exprimées avec tant de vérité dans le crâne dé cette rate, qu il suffit d’avoir vu le dessin d'un seul pour | s’én assurer tout-à-fait Qi |
Or, comme le crâne diffère dans les races diverses 5° les autres 0$ d’un même sujet offrent aussi M caractères particuliers qui les distinguent
de
NS de de L'éxcellente figure d'un ‘crâne de Botoeude dans la Decas fexta Craniorun: de sl. UMENBACH m° a servi ‘de poRe RES
( M2 “de” ceux des autres. Cette différence se maintient “ordinairement, jusqu’à ce que lés races se mélent avec des peuplades voisines ou éloignées: toutefois, ‘pour ‘distinguer chaque os séparé, il faut une patiencé et une pénétration d’esprit peu communes. ‘On réussit bien plus facilement dans la détermination lorsque, ainsi que dans le crâne, les os de ‘quelqu’autre partiè du corps sont pris dans leur rapport mutuel. : Ce rapport est le plus frappant et ‘le plus: facile à saisir dans les os du bassin.
La raison de cette différence si visible dans les diverses races, existe-t-clle dans les organes, dont dépend leur reproduction, ou cette diversité provient-elle d’une autre ‘canse qui n’a point de Tap= ‘port direct avec la génération? Je pense qu’il en “existe plus d’une qui, toutes sont si bien liées ensemble et coopèrent si fortement vers le même but ‘que, par J’ablation ou Îa destruction d’une
d'elles, toutes les parties sont interverties dans leurs fonctions, et risquent même d’être tout-à-fait détruites. |
La forme requise, dans le bassin de femme, pour pouvoir admettre le fœtus suivant les intentions du Createur de la nature, le porter jusqu’à maturité et le faire naîtrel, n’était pas nécessaire dans l’homme. Dans tous les deux néanmoins ,-le bassin a ‘encore d’autres fonctions à remplir. Lié si intimement avec Îe tronc ct les extrémités inférieures, les muscles doivent y trouver une surface assez large pour leurs points d’origine et d'insertion: sa | DA "A 2 Ca»