‹ Considérations sur la diversité des bassins de différentes races humainesChapitre 4 sur 9 · par le bassin d’un Nègre et d’une Négresse · texte numérisé non relu

par le bassin d’un Nègre et d’une Négresse

2°. par celui d’une femme Boschismanne ;

3°. par celui- d’un homme et (qiène femme sé

Java ;

4°. et par le bassin dune femme Mestiche.

A AA) | Ces

() J'ai développé plus amplement, de quelle manière la nature a pourvu à cetté formarion, dans ma Dissertation Académique , De homine ad fatum gresfumque erectum per corporis fabricam dispoñito. Lugd. Bat. 1795. 8°,

Ces figures suiviront à éviter les répétitions et à rendre plus court: la. GRSSripuon, partielle de chaque bassin.

, Le célèbre SOEMMERING a démontré , depuis jong- (À la différence qui existe entre lEthiopien et l’Européen , sans compter la variété du teint (*). Cette différence reste dans presque toute sa vigueur chez les individus. transportés vers d’autres parties du, globe; de sorte qu elle peut même être observée dans ceux qui. esclaves ou Jibres F se sont acclimatés, depuis des années, dans les colonies Hollandaises occidentales. |

Mais comme les habitans des pays. plus civilisés à malgré la conformité de leurs traits géñéraux, offrent beaucoup de dissemblance dans Jeur forme , leur constitution, ct leur disposition morale , les Nègres. diffèrent aussi beaucoup entre eux, et différeraient encore plus. si l’on s ’appliquait, avec plus de constance , au développement de leurs faculiés intellectuelles. PEER

Je doute cependant que . Re considérés comme peuple, ils atteignent. jamais le degré de (civilisation qui brille en E urope et dans les autres parties civilisées du monde : tant sont nombreux les points de similitude qui Les. rapprochent des animaux. |

Süm-

UC) S. TH. SOEMMERING, Ÿber die kürperliche Verfchiedenheit des Nogers vom ‘Europäer, Frankfurt und Mainz

SOEMMERING nous en a indiqué et décrit plusieurs avec une scrupuleuse exactitude : mon but n’est pas de les détailler. Je ne veux pas toutefois, passer sous silence que le bassin nous offre aussi beaucoup de signés de l’animalité plus grande des Nègres.

Dans la classe des animaux, d’après les institutions de la nature, les mâles ont les muscles plus forts ; ils sont seuls armés ou plus propres à se défendre, plus courageux dans l’attaque, plus agiles à repousser la force que ne le sont les femelles. G |

Nous observons dans l’homme, une différence analogue de dispositions et de forces physiques. Elle se manifeste déjà dans les fonctions vitales ordinaires et dans tous les mouvemens, de sorte

qu'elle est facile à observer et mème à détermi-

ner avec exactitude, Chaque sexc a ses qualités propres pour plaire ou déplaire. Cela dépend sinon en entier, du moins en partie, de ce que, dans la femme, le tissu des parties molles a moins de solidité, que les nerfs sont plus déliés, les fibres plus mobiles et la sensibilité plus élevée.

La preuve en est dans les sujets du sexe masculin qui, dans leur port, leur manière d’agir ct leurs dispositions, offrent d’autant plus de ressemblance avec les femmes , qu’ils en approchent plus sous le susdit rapport. Aussi chaque sexe a une disposition particulière qui, à part même les or-

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