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élé la plus efficace. De même, à la Rochelle, la dispersion du 123° par des envois nombreux en congé aurait rapidement fait baisser la morbidité.
Le {raitement est forcément symptomatique. Lors des épidémies de Bayonne, M. Camier a employé les injecions à haute dose de sérum artificiel qui paraissent avoir eu des résultats assez favorables. Ces injections élaient faites quand les malades présentaient une élévation un peu insolite de température, quand la rémission matinale élait peu accentuée, quand il y avait excitation trop vive ou, au contraire, torpeur et coma plus accentués, quand l'affaissement réapparaissait après une réaction plus ou moins prolongée. De cette façon, on cherchait à obtenir soit la sédation dans les cas d’excitation, soit l'excitation dans les cas de prostration, le lavage du sang devant atténuer l’intoxicalion, cause des diversesréactions du système cérébro-spinal. Dans les cas d’affaissement, le sérum agit en outre comme stimulant. Ces injections élaient en moyenne de un litre, plus souvent de 1200 grammes; elles étaient faites par la voie sous-cutanée ; une seule fois, le lavage intra-veineux fut essayé (obs. VIT). Certains malades ont ainsi absorbé jusqu’à 10 ou 15 litres, en 10 ou 15 jours, sans aucun inconvénient pour les voies urinaires (absence d’albumine). Comme effets immédiats, l'injection amenait l’abaissement de la température, une diaphorèse abondante, la sédation du système nerveux dans les périodes d’excitation ou de délire, ou, au contraire, un relèvement général de l'organisme dans les périodes de torpeuret d’affaissement, et, dans lousles cas, une amélioralion incontestable de l’état général. Dans l’observation VII, par exemple, la lerminaison fatale n’est
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survenue qu’au bout de trois mois, alors que tout faisait supposer une mort rapide. Il est donc probable que le sérum peut permettre aux malades de soutenir plus longtemps et plus efficacement la lutte, étant bien entendu qu'il ne saurait avoir d’action spécifique sur la maladie elle-même.
Comme adjuvants, on a employé les calmants habituels: bromure, chloral, morphine, etc. Les lavements purgalifs ont dù être fréquemment administrés, de même que le sulfate de quinine. Il faul, en {ous cas, toujours surveiller attentivement l’état de la miction el nourrir le malade à la sonde s'il y a lieu (obs. VIT). M. Nerrér se serail très bien trouvé de la balnéation chaude pour calmer les douleurs et les contractures.
Pendant la convalescence, on a employé l'iodure de potassium soit seul, soit combiné avec les frictions mercurielles ou l'injection de un centigramme de sublimé.