IV. — Un nombre important d'adénopathies, consi
dérées comme tuberculeuses, sont en réalité dues à des
PTS et
infections différentes : infections du cavum, maladies
infectieuses à retentissement ganglionnaire, syphilis.
V. — Les enfants porteurs de ces adénopathies non tuberculeuses sont le plus souvent atteints dans leur état général, et ils sont, de ce chef, en état de réceptivité visà-vis du bacille tuberculeux, et exposés à faire des tuberculoses de primo-infection, dont l'évolution risquera d'être d'autant plus rapide que le terrain sera mieux préparé (méningite, broncho-pneumonie ou pneumonie
luberculeuse).
VI. — Il importe donc de faire profiter de la cure de plein air tous ces adénopathiques, quelle que soit l’origine de leur état ganglionnaire, en faisant entrer en ligne de compte, dans la décision à intervenir, aussi bien l'état
général que les symptômes locaux.
Vu, le Doyen, Vu, le Président, H. ROGER. BEZANCÇON.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recleur de l'Académie de Paris, APPEL