Son appuyé pour préparer \tqiiilisma
i3. Groupe de trois sons dont le premier estun trille, et si on le simplifie, il taut qu'il soit coulé très légèrement sans secousse; le dernier reçoit du mordant pour préparer le second quilisma.
14. Groupe commençant par un trille et finissant par un léger retard de voix.
D. Le Chant grégorien a-t-ilpour but unique d'exprimer la pensée d'un texte liturgique ?
R. Il doit servir aussi à exprimer les sentiments qui pénètrent le cœur.
D. Que faire alors? Les règles de position sont-elles encore suffisantes à déterminer \q rhyihme?
R. Non assurément, puisque le sentiment « dilate les syllabes et les mots, les orne et les rehausse par des accents inattendus et des vocalises plus ou moins prolongées. » [Paléographie.)
D. Vous voulez dire que les règles de position suffisantes à déterminer le rhyihme, lorsque les notes n'étaient que le dessin, le canevas du chant, sont impuissantes à exprimer tous les sentiments du cœur qui déborde.
R. C'est cela.
D. Mais encore une fois, que faire ?
R. Comme c''est le texte qui a inspiré la première modulation, c'est encore lui qui fournit au rhythme essentiellement musical le moyen de moduler sans paroles^ caries formules mélodiques remplacent les mots ei les modulations sont rhythmées par le souvenir des paroles qui ont inspiré une première fois la mélodie du texte.
D. En définitive, que faut-il en conclure?
R. Tout, dans la louange divine, exécutée suivant la méthode traditionnelle , paroles et chant, concourt à faire nrjonter l'âme vers Dieu, en provoquant a une expiation des fautes plus entière, une action de grâces plus complète, une adoration plus pleine, une supplication que le Seigneur exauce. y>(Mel. Grég., p. 3 .) Sacrificium laudis honorijîcabit me, et illic iter, quo ostendam saluîare Dei. (Ps. 49.)
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