‹ Considérations sur le traitement électro-radiologique des sciatiquesChapitre 24 sur 46 · DOG · texte numérisé non relu

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L'emploi d’un pédiluve doit être absolument rejeté parce que la répartition du courant est mauvaise [31].

On se sert donc d’électrodes métalliques que l'on applique par l’intermédiaire de larges compresses mouillées modérément. Aucune partie métallique ne doit être en contact direct avec la peau et les fils doivent être correctement isolés. Compresses et électrodes sont maintenues solidement en place par une bande de caoutchouc qui doit exercer partout une pression égale.

On placera les électrodes de telle sorte que le nerf douloureux ou irrité soit parcouru par le courant. On aura soin également de mettre l’électrode positive sur la région la plus sensible : cette action polaire paraît cependant dans beaucoup de cas avoir une importance relative.

Deux techniques peuvent être utilisées :

1° La voltaïsation longitudinale dans laquelle chacune des électrodes est placée au niveau de l’extrémité du nerf ou de son segment douloureux : une électrode est appliquée sur la région lombaire, l’autre sur l'extrémité inférieure de la cuisse ou sur la jambe ;

29 Dans la voltaïsation transversale préconisée par Hirtz, les deux électrodes, très larges, très longues, en forme de demi-gouttière, sont mises : l’une sur la face antérieure, l’autre sur la face postérieure du membre inférieur. L’intensité débitée est très forte mais la densité électrique reste faible.

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