TRAITEMENT GÉNÉRAL
Certains comme BIZE, NOBÉCOURT ont préconisé un moment lJ’emploi de stock-vaccin, aux doses de 1/2 cm° tous les 2 jours. Leurs résultats en seraient bons, mais nous ne les avons pas utilisés dans le service de l’Hôtel-Dieu.
Enfin, pour être complet, M” ADpam préconise les sulfamides, comme adjuvant à la médication locale. C’est peut-être faire un emploi par trop exagéré des sulfamides qui sont tout de même des remèdes non dépourvus de toxicité, et qui, à notre avis, ne doivent être utilisés qu’en dernier recours, lorsque les autres moyens ont échoué. En effet, à force de donner des sulfamides à l’organisme, ne se développe-t-il pas en lui une certaine sulfamido-résistance.
Ainsi ce traitement médical pourra-t-il être essayé dans certains cas et parfois on aura la joie de voir le nourrisson guérir de sa rhino-pharyngite, mais aussi parfois elle traînera, et c’est alors qu’il faudra envisager un traitement plus efficace, plus rapide, surtout si l’on redoute l’existence, avec la rhino-pharyngite d’une des complications : antrite,
, otite, syndrome cholériforme.
— Traitement radiothérapique pour les uns,
— Traitement chirurgical pour les autres.