‹ Considérations sur les grandes opérations de la campagne de 1812, en Russie; des Mémoires sur les principes de la stratégie; de l'Examen raisonné des propriétés des trois armes; et d'un Mémoire sur l'artillerieChapitre 46 sur 95 · Celle qui, partant d'Eger, conduit parle d^é d'Adorf · texte numérisé non relu

Celle qui, partant d'Eger, conduit parle d^é d'Adorf

3. Celle qui , partant de Bayrenlh, travose le défilé de Hof;

3. Celle qni, partant de Bamberg, va par Cronach et coupe la vallée de la Saale à Saalburg;

4. Enfin celle qui , partant aussi de Bamberg, longe la Reich par Gobouig et passe par le déSIé de SaaIfeM.

Les points importants qu'on devait ctMisidérer comme les pins fermée appuis de la partie vulnérable des frontières, étaient donc : Âdorf , qui défend le passage de I'Elster et ceux de Hof, Saalburget Saaifeld , qui ferment la vallée de la Saale. Ces points, au contraire, ne furent que faiblement occupés, et tonte la masse def troupes prussiennes reçut pour direction primitive la grande communication qui mène à Erfurt , afin de franchir la forêt de la Tburinge et de se porter sur Heinungen et Hildbourg»hansen. Chose bien inconcevable, le duc de Brunswick avait fait les dispositions nécessaires pour s'opposer à une attaque que les Français pimvaient diriger contre le frontdes fn»itîères, et avait perdu de vuequ'on pouvait les tourner par leur gauche.

Engagé dans cette busse direction, qni découvrait aux coups des ennemis les points les pins vulnérables, le duc de Brunswick ayant reconnu les projets de Napoléon, ne fut plus en étal de remédier aux grands maux que ses fauxmouvementsoccasioanèrent: il avait perdu le tempe et les distances. En vain s'efforça-t-|l de corriger ses fautes en rassemblant l'année à Erfurt, Gotha et HochdorF, ce rassemblement ne pouvait même plus servir de palliatif; car Napoléon, maltra des trois grwdes conmoatcalions qui conduisent par Hof, Schleiti et Saaifeld , s'avançait avec précipitation k dos de ses ennemis. C'est ainsi qu'au moment où le prince de Hohenlohe et le duc de Brunswick livraient les batailles de léna et d'Auerstadt, l'un et l'autre se trouvaient , avant de combattre, coupés è Maumbourg et léna, et avaient

HÉHOIRES SUR LES PRINCIPES

Uvréaux FraDçaùles lignes lesplns courtes sur Dresde et Berlin. Nous connaissons l'influence que les pertes de ces deux batailles , mais surtout celles des lignes les plus directes, eurent sur le sort de la capitale et du royaume.

Telles ont ë(é les suites de la fausse appréciation topographique de la ligne des frontières, tels seront ordinairement les malheurs qui lésulteruntde l'iurraclioades lois du ii/tièmt géographique.

Les frontières étant nue fois franchies, on procède à l'attaque du théâtre de la guerre. Trois objets principaux doivent attirer notre attention, et nous devons nous efforcer :

1. A être en possession des lignes de jonctions principales et des lignes les plus courtes ;

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