‹ Considérations sur les grandes opérations de la compagne de 1812, en Russie; des M émoires sur les principes de la stratégie; de l'Examen raisonné des propriétés des trois armes; et d'un Mémoire sur l'artillerieChapitre 21 sur 87 · IV - «ei«>4.*«.>^ ^les «ni'on prend der · texte numérisé non relu

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* ^ ^^^^4a^ o»>^te la chaîne est d'une \^"^,^^#^. jut Ii> défaut d'engendrer, T'^-*»"^'^ .<> rtsMcnHês pour les défendre. •^^ ^^ 4^ ■^•* ' "^î^-^ rarmée autrichienne, :mm1umi derrière les chaînes de M^ la %>ravie, depuis Egcr jusj<a A^ îividieuberg, fut, à la suile des ^^.^•éi^^v v^Hwfe du roi vers TEger, trop v»^%**^ ^^ :H»«>oâr rassembler ses différents .^-^ ^MiN A> ««rs de Prague, où se livra ^^ï<* ^ ViKviHtte de ce nom.

.. -K « *<.fcaw l*«^ ^iïï** ^^^^ l®s foyers où se s>NsNMv» vK <«Mh»aiïement beaucoup de routes, .rfS-*^ > 5» ><wite|:te les avanUges éminenU de ^^►^..4^ 4Ji^ K» grandes opérations vers les >^H^ »*iw^a«x et intermédiaires, el de mulf jtOsv. ')^ ^\>mbinai$ions des mouvements qui ,x,M«vN ,N«ihiwnt. Maître d'une ville, on pi^s- >tj<^ 141 ^«^ pouvoir un foyer qui ouvre phi*

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sieurs directions, entre lesquelles on choisira celle que les circonstances et les grandes cornbinadsons stratégiques désignent comme la plus avantageuse. On y porte la majeure partie des tvoiipes, en se servant des autres pour flanquer la communication principale, et on y opère avec une masse concentrée, en ne prenant qu'un seul point de départ; tandis que l'ennemi, pouvant être menacé sur différentes directions, se trouve souvent obligé d'étendre son déploiement stratégique pour parer les coups que ses adversaires peuvent lui porter. €e sont de ces sortes d'avantages que proviennent pour certains points les grandes prérogatives de ces positions centrales, que nous devons envisager comme leç (loints les plus importants du théâtre de la guerre, où doivent se concentrer les ressources de la défense et de l'attaque, et qu'on n'achète qu'au prix de beaucoup de sang et de sacriGces.

L'importance de ces points est tellement grande , que l'art doit toujours suppléer aux imperfections de la nature. C'est par cette raison que nous voyons ordinairement, autour des villes que les localités érigent en positions centrales , s'élever des enceintes que l'art de la fortification met à l'abri d'une attaque subite et d'une prompte reddition.

Les villes servent aussi de rassemblement aux ressources, sans lesquelles la guerre tomberait bientôt dans un état de stagnation. C'est dans leurs murs qu'on dépose les munitions de guerre et de bouche.

Le4 Routes. Le réseau des routes que la main de Thomme a étendu sur la surface de la terre, forme un des objets principaux de la stratégie. Traçant des lignes perpendiculaires, obliques et transversales, elles désignent les directions qu'il faut suivre pour atteindre une ville, un fleuve, ou pour franchir une chaîne de montagnes. En facilitant aux colonnes les moyens de communiquer par les flancs, elles leur offrent aussi la possibilité de rester en contact entre elles , et de pouvoir, dans les cas urfcents, se |>orterun ^lecours nkiproque.

Dans les chaînes de roontipies, les routes côtoient les berges et les précipices , el après avoir serpenté dans les directions des difl*é-

1, v; ^ ^ M relevées de main de nwttw p»r k . Ivinvii vher 4ir fffMfm Oprr^thtmni tmi SdbfarAlm , daus son outrage iiaîtule: #.«»\wi | dr$ Frlàingr vom 1815 «wlltiU

DE lA STRATÉGIE.

renies vallées, uni les yallées latérales des contreforts à celles de la chaîne principale , elles sortentdu labyrinthe qu'elles viennent de rendre plus praticable, pour mettre en contact entre eux les habitants des deux revers opposés. A mesure qu'on quitte ces repaires mystér rieux et quon approche de leurs versants , le nombre des routes se multiplie, elles s'élargissent , deviennent par conséquent plus faciles à franchir et plus avantageuses. La qualité du terrain influe d'une manière si positive sur leur nature et les rend praticables à des époques si diflTérentes, tandis que l'espace de temps pendant lequel on peut s'en servir est si variable.

que les qualités du sol où elles sillonnent ne peuvent assez mériter notre attention. Leur construction , quelquefois solide , souvent vicieuse, les ponts qui unissent les rives opposées des fleuves et des rivières, sont des objets qui ne doivent pas non plus échapper à notre attention. Un terrain solide que les pluies n'humectent pas trop facilement, que le soleil ne fendille pas trop aisément, est le sol où se trouvent les routes que la stratégie doit choisir de préférence, et dont les avantages ne sont pas San influence sur les grandes opérations» parles mouvements qui peuvent s'y opérer avec rapidité et aisance.

MÉMOIRES SUR LES PRINCIPES

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