‹ Considérations sur les maladies généralesChapitre 7 sur 11 · PELLAGRE · texte numérisé non relu

PELLAGRE

Causes : Altération du maïs par le verderame. (Penicillum glaucum.) (?)

Maladies rellagreüses ;

1 » Symptômes digestifs.

2 o Érythème vésiculo-pustuleux.

3® Troubles de la sensibilité cutanée.

4° Démence.

5o Paralysie générale.

Septième Classe. — affections virulentes.

L’affection virulente est le résultat de la pénétration dans rorg*anisine d’un virus. Le virus est un liquide destiné à transmettre soit d’homme à homme, soit de l’animal à l’homme, la maladie qui 1 a produite. Au moment où la molécule virulente a pénétré dans le torrent circulatoire, commence la période d’incubation, il suffit de quelques secondes pour

que cette molécule agisse sur la masse du sang. Les maladies locales déterminées par les affections virulentes se montrent pour chacune d’elles au bout d’un temps variable. C’est la peau qui, après avoir servi de porte d’entrée à la maladie, présente ordinairement la première manifestation. Les actes qu’elle offre à considérer peuvent se réduire à un certain nombre et se présenten t dans un ordre à peu près constant: population, 2" pustulation, 3° ulcération, excepté dans la rage, où la plaie d’inoculation se cicatrise peu de temps après la morstire.

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