COMPORTEMENT DES OREILLETTES
Il a été étudié presque exclusivement par Froment,
Gonin et surtout Wiltschire.
Dès le début de la pause, le rythme auriculaire s’accélère pendant une dizaine de secondes et conserve alors la vitesse acquise pendant 15 secondes environ. À partir de ce moment, les oreillettes se ralentissent ; on voit alors se produire, à côté de contractions normales, des contractions de type différent. Les ondes P restent positives, mais certaines sont plus grêles, moins hautes, parfois bifides.
Dans les crises inférieures à une minute, le ralentissement reste modéré et le rythme normal reprend dès la fin de la pause.
Dans les très longues pauses, les ondes'P, vers la 65° seconde, deviennent négatives tandis que le rythme auriculaire s’accélère, puis se stabilise, puis se ralentit de nouveau jusqu’à la reprise ventriculaire. Wiltschire distingue des pauses à défaillance auriculaire précoce où le ralentissement apparaît vers la 25° seconde et des pauses à ralentissement tardif survenant vers la 42° seconde.