‹ Considérations sur les signes diagnostiques des maladies du cœurChapitre 2 sur 4 · On n’entend nullement celle des oreillettes · texte numérisé non relu

On n’entend nullement celle des oreillettes

5.° Ces battemens sont simples, tandis que ceux du cœur sont doubles , à raison des contractions alternatives des ventricules et des oreillettes.

Il y a donc beaucoup plus de probabilités de pouvoir reconnaître par 1 auscultation médiate la maladie, même avant qu’elle ait produit aucun symptôme local ou général grave, qu’avant qu’on se servît de ce mode d exploration. D’après cela, on peut donc conclure en faveur de la supériorité des signes qu’il fournit sur celle de ceux qu’ont jusqu’ici donnés les auteurs.

Un dernier avantage attaché à l’application du cylindre, est la pos-

«Mité de pouvoir éviter de prendre pour réel un euévrisme simulé de 1 aorte abdommale ; erreur dans laquelle il n’est pas rare que l’on tombe comme , a. eu occasion de m’en convaincre plusieurs foi, pendant que ,e suivais la clinique de l’hépital Necker. ( M. Laennec

Auscult. med. signes des anévrismes de l’aorte. ) '

«0^00? tapprochemens établis dans cette courte disserta-

treles signes des maladies du cœur tirés du pouls, de la perçus

dTate 11™'* P^t J’auscultation mé¬

diate je crois poumir conclure en faveur de la certitude des seconds

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Au surplus , voici comment s’exprime M. CoiWt lui-même . Dans le premier degré des anévrismes du cœur en général n“ ; « le plus souvent extrêmement difficile* de reconnaître et dp W ri*

. tmguer les signes de ce.te affection. Le prat"ex^cé TZ'

• qu il y a prédisposition à la maladie il en craint il

médical aussi grands ^con^n“r‘'X^qmpL•^WUm“^^^ connaltrele plussouven, parles seuls .ignT Ïrrux ^reX^ du cœur a son premier période , on ne pourra nier i»

supériorité de ceux que fournit l’auscultaLnméZ: ’

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pourraient même dléM la stT"" ." ’’"

En effet, l’on sait qu’ij est peu Ih affections,

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au voluL't à la X draXr^' sujet fort et robuste d’une bon n ‘ganes. Cependant, chez un

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par elles seules une hypertrophie^’oTure ffl “P**'®® ‘’® constituer

quoiqu’il ne se manifXufun aecilX^“‘“

acciaent propre a constituer une

maladie du cœur, et cela parce que la résistance des autres organes maintient l’équilibre. Mais que, par l’effet d’une cause quelconque, il survienne un amaigrissement marqué ou une grande diminution des forces , il s’établira une disproportion entre lui et les autres organes, quoique son état primitif n’ait pas changé, et les symptômes généraux des maladies du cœur se manifesteront.

Cette facilité de pouvoir s’assurer de l’existence d’un cœur volumineux chez un sujet qui n’en éprouve actuellement aucune incommodité, devient très précieuse; car on peut en quelque sorte prévenir le développement de la maladie à l’aide de inoyens propres à diminuer l’énergie et la nutrition trop actives de l’organe, et l’on a alors bien plus de chances de succès, que si déjà l’on avait à arrêter la marche ou même à calmer les symptômes d’une semblable maladie déclarée. -

Enfin le cylindre ferait reconnaître d’une manière sûre une maladie des poumons qui viendrait compliquer ou masquer une lésion du cœur.

Quant aux conséquences pratiques qui découlent naturellement de tout ce qui a été dit, je crois qu’il est inutile de les énumérer, et que chacun, après avoir pesé les inconvéniens et les avantages du mode d’exploration dont il a été question, pourra les tirer de soi-même.

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