‹ Considérations sur quelques affections pulmonaires des ouvriers houilleursChapitre 22 sur 36 · OBSERVATION PREMIÈRE · texte numérisé non relu

OBSERVATION PREMIÈRE

. Jean-Jacques, 49 ans, 3 mars 19...

Se plaint d'être essoufflé en marchant et n'a reconnu cela que depuis 3 semaines. Cet ouvrier a travaillé environ 7 ans à l'intérieur. Les battements du cœur sont un peu tumultueus, 104. L'expansion communiquée à la paroi thoracique

forte ; à l’auscultation du poumon on n'entend pas de râles, mais l'expiration manque. Le malade tousse un peu depuis quelques jours.

28. — Léger souffle présystolique sans propagation avec maximum à la base du cœur. Le deuxième bruit vibre un peu, le malade respire mieux. Il reprend son travail le 17.

OBSERvVATION II

. Hyacinthe (14 mai 18...), 41 ans.

Cel ouvrier se plaint de ne pouvoir pas respirer. Il est essoufflé, obligé de se lever et d'ouvrir la fenêtre, Ne sue pas. Tousse et n’expectore pas.

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On entend dans toute l'étendue des poumons, surtout à la base droite des sibilants. Expiration incomplète.

21. — Dit ne pas pouvoir rester au lit plus de 2 ou 3 heures. Battements du cœur violents. Pouls, 92.

Les bases sont assez fortement congestionnées.

3 décembre. — A l’auscultation, on note de la fréquence des battements du cœur. Pas de souffle. Ebranlement de la paroi thoracique. L'essoulflement est considérable. Le malade a craché du sang caillé au réveil, puis deux gorgées de sans rouge. Sa face est congestionnée. Rales à gauche.

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