‹ Consolations à ceux qui pleurent au Trésor des malades [microforme]Chapitre 80 sur 89 · FIN DE L'ASSOCIATION · texte numérisé non relu

FIN DE L'ASSOCIATION

La fin principale de cette Association

est de s’aider mutuellement à se procurer une bonne mort; les diverses prières et les picuses pratiques que l’on fait dans cette œuvre, sont pour obtenir cette grâce à tous les Associés en général, et en particulier à la personne de In Confrérie qui doit mourir la première.

Les Associés doivent faire une profcssion spéciale d’honorer Jésus-Christ au St. Sacrement, qu'il a institué pour se donner à nous, et être en particulier Je viatique et la consolation des mourants. Ils procureront aussi, par tous les moyens qu'ils pourront, le soulagement et la délivrance des âmes du Purgatoire, afin que ces saintes âmes étant délivrées par leurs prières et leurs bonnes cuvres, elles soient leurs protectrices dans le Ciel, et leur obtienncnt de mourir comme clles, dans la grâce de Dicu.

ÂAïnsi ia dévotion au St. Sacrement, et le zèle pour la délivrance des âmes du Pur-

œatoire, sont comme l'âme et le fond de V AssBciation, et en même temps les moyens dont doivent so servir les Associés pour se procurer une bonne mort.

Les Associés auront une particulière dévotion au Sacré Cœur de Jésus à qui est dédiée la Chapelle de la Confrérie ; à la sainte Vicrec, aux sainis Anges Gardiens, et à saint Joseph; ils prendront ces Saints pour Protecteurs de la bonne mort.

L'on recevra dans cette Association toute sorte de personnes, de quelqu’-

état, de quelque condition, de quelque sexe, de quelqu’âge qu’elles soient, pourvu qu’elles aient fait leur première communion, qu’elles soient de bonne volonté et de bonnes mœurs.

Quand on voudra en être reçu, on s’a- . dressera au Directeur de l’Association, qui déterminera le jour auquel on pourra l'être ; on s'y préparera par l'exercice de quelques bonnes œuvres, et surtout par une bonne confession et une fervente communion que l’on fera ce jour-là, pour gagner l’Indulgence plénière accordée aussi pour ce jour-là, par les Souverains Pontifes ; après quoi l’on réciteia devant le S. Sacrement, en tenant un cierge allumé, l’Oraison suivante.

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