CHXPITHK \!I LA VIE EN PLEIN AIR
liydrtllez "U la fête du l'rintemp.t. — La pAche dans le Bosphore.
— La population »c met au n'-gime de» crudités. — Les fleurs sont réduites en confitures. — L'abondance des étés et le farniente dans les rues. — Le marché de ^éni-Djami a33
CUXIMTHK Mil LES MAISONS DE BOIS
Histoire du t-af»'- turc. — C'est à Stamboul qu'ont été ouvert» le» premiers cafés — Huels furent les premier» clients. — Le» minarets maltraités par l'orage. — Le rafistolage des maisons de bois. — L'n aide de camp du palais qui construit de se» mains. — L'amour de la proprirlé. — Le» maisons commencent par le toit. — Les intérieurs ievanlins, et le» aTatars de la caisse à pétrole 3^9
CIIM'ITIIK \IV LE LEVANTIN
Préjugé contre le travail des femmes — Qualités de l.i Levantine. — Madame ne va pas au marché. — Kn France, la préoccupation de la dot a discrédité le mari autant que la littérature.
— Les parlottes de l'éra. — Le Levantin vit en dehors de son pay». — Il s'ingénie h prendre le contre-pied de la vie locale.
— Le» raisons de son carnctére divsjmulé. — Il n'a aucune autorité sur le» Turc». — L'affaire de Bechik-Tach. — Le mariage du Turc avec la chrétienne et l'ignt>rance de no» officier» de l'étal civil. — La s^igesso de la peur. — En Turquie le» diverses races se méprisent, toutes se détestent. — Le degré d'activité di'plové par les di\ erses confessions visible •( bord du chirket. — Illusion» chrétiennes cl ambitions sionistes. . SOI