On ne lira et on n’intro
duira dans une maison, aucu x livre dans le dessein d'en faire la lecture ou de le placer dans k bibliothèque, sans la permission de la supérieure et avant qu'il n’ait été soumis à l’examen, soit du:supérieur, soit du confesseur
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168. Par le vœu d’obéissance les sœurs s’obligent à obéir à leur. ; supérieurs légitimes, chaque foi qu'ils commandent selon l4:, constitutions.
Moses 169. Toutes les sœurs auron
spect
"intro.
aucun a faire dans la
‘obéissance en singulière estime, + la regarderont comme la voie à plus sûre pour arriver à la
., Berfection.
DSC 170. Elles obéiront donc
| au romptement, fidèlement et LR 3: : ù de OÉrdialement à la supérieure géesseur.
Birale comme à leur mère, se uvenant que c'est à Dieu qu’els obéissent dans sa personne.
best dans le même esprit de foi
elles devront encore obéir à
Îles qui partagent son autorité,
est-à-dire, aux supérieures pro-
nciales, aux supérieures locales ta toutes les officières, dans les
Boses qui regardent leur charge
spective,
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171. Les sœurs regarderont, comme tout à fait contraires à la
vertu d’obéissance, les critiques, à les raisonnements et les remon-k trances sur ce qui est ordonnné, |
172. L’obéissance,qu’accompa:-} gnent l'humilité et l’abnégation, k doit faire accepter les fonction:k
les plus basses mêmes, sans qu’un
orgueil secret fasse nourrir def
prétention à des emplois plus!
relevés.
173. Les sœurs seront fidèles a ne sexempter d'aucun point de la règle ou des constitution, sans en avoir obtenu une légit:
me dispense,
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ront, \ s à la
1ques, À > MOninné, |
174. Quand elles auront manqué à quelque exercice sans permission,ou commis quelque autre
| faute extérieure contre les cons- Ltitutions, elles ne se retireront
pas le soir sans s’en être excusées
humblement auprès de leur supé- Brieure ; à moins que la nature de
la faute n’exige qu’elles en disent
leur coulpe publiquement.
175. Les sœurs recevront toujours avec respect, humilité, reconnaissance même, les avis qui leur seront donnés et les réprimandes qui leur seront faites par leurs supérieures ; s’estimant
2 heureuses d’avoir ainsi à leur
tête, des personnes capables de s'acquitter de cette partie si pénible de leur charge.
176. Pour se maintenir plus sûrement dans la pratique de l’obéissance et de la régularité, chaque sœur devra, trois ou quatre fois par année, et spécialement pendant la retraite annuelle, se présenter à sa supérieure, pour lui rendre compte de l'emploi dont elle est chargée, et lui demander des avis e* des conseils, qu’elle recevra toujours avec respect et reconnaissance.