Les sœurs qui ne seront
pas nommées pour aller en ces Jours aux offices de la paroisse réciteront en commun, si elles sont en assez grand nombre, le petit office de la très-sainte Vierge.
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Du Silence
271. Comme il n’y a rien de plus essentiel à la vie intérieure que la pratique du silence, toutes les sœurs observeront religieusement ce qui suit : |
272. Aucune ne doit parler, | hors le temps des. récréations, sans nécessité ou sans la permis-
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| son de la supérieure; on ne
devra ie faire alors qu’à voix basse, pour ne troubler en rien le silence des autres et l'ordre commun.
273. En tout temps, il est défendu de parler à la sacristie, aux dortoirs, dans les escaliers, dans les corridors, ou en marchant par les rues, à moins que la nécessité n’oblige à dire quelques mots, ce qui ne devra se faire qu’à voix très basse.
274. On gardera aussi en tout temps un silence exact au réfectoire, excepté sept ou huit jours par année où la supérieure
pourra permettre de parler, pendant les repas seulement. La supérieure sera pourtant libre de mitiger cette règle dans les missions où elle jugerait la chose nécessaire.
270. Le grand silence est surtout prescrit depuis la prière du soir jusqu'au lendemain après l’oraison. Les sœurs ne devront même pas aller trouver la supérieure en ce temps, à moins d’affaires qui ne pourraient être remises à plus tard.
276. Les sœurs s’observeront enfin dans toutes leurs actions pour faire le moins de bruit
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possible; et garderont dans leurs conversations, leur maintien et leurs démarches une religieuse oravité.
217. Mais la pratique par excellence, à laquelle elles s’exerceront continuellement, sera de se conserver en la douce et sainte présence de Dieu.
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De la Récréation
278. Il est nécessaire que les sœurs conversent et se récréent quelquefois entre elles, soit pour délasser leur esprit, soit pour
| entretenir parmi elles, d’une ma-
nière plus efficace, l’union et la charité. La supérieure veillera donc à faire remplacer de temps à autre et aussi souvent que possible, celles qui, par leur emploi, seraient privées ordinairement des récréations communes.