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sur correction
sur correction
sous correction Ad'< o Fig. 261.
2°. — On utilise le point stigmatique A lorsque l'objectif se compose d'un seul achromat. Il est assez voisin du foyer pour donner une image réelle très agrandie.
Quand l'objectif se compose de deux achromats 1 et 2, on utilise le point at du premier pour donner une image virtuelle «/ qu'on fait coïncider avec le point A2 du second. Il en donne une image réelle correcte A'2.
A la vérité, on ne s* astreint pas à réaliser ces conditions. L'intérêt du travail de Lister est de démontrer la possibilité d'aberrations sphèriques de sens contraires. Il est inutile que chaque lentille soit stigmatique pour le point considéré, si l'ensemble est stigmatique; le second achromat corrige le premier.
Lister chercha par l'expérience la position des points stigmatiques pour des achromats plan -convexes dans lesquels l'ouverture des lentilles était égale au rayon de la face courbe du flint. Il trouva le point A très voisin du foyer F, et le point % sensiblement trois fois plus près de l'achromat que le point A. Naturellement la nature des verres influe sur ces positions.
.7°. — Nous devons faire une remarque analogue à propos de l'achromatisme. Chevalier achromatisait séparément chaque double
lentille, de sorte qu'on peut enlever, par exemple, la frontale sans que l'objectif cesse d'être achromatique. Les parties d'un objectif constituent une sorte de trousse (§ 343). Actuellement on achromatise l'ensemble, ce qui permet de mieux corriger les défauts, puisqu'on réserve des arbitraires disponibles. Maïs les parties sont séparément inutilisables.