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Micromètre enregistreur

Dans certaines applications du micromètre, il est avantageux de faire plusieurs pointés consécutifs sans être dans l'obligation de lire la graduation du tambour immédiatement après chacun d'eux.

D'où quelques dispositifs bons à signaler, parce qu'ils peuvent avoir de nombreuses applications.

1*. — Utilisation du ïrottemest.

A côté du tambour T des centièmes de tour et solidaires du même arbre A sont montés plusieurs tambours supplémentaires T', T" (fig. 277), dont les graduations correspondent à colle du premier. Des anneaux B sont portés latéralement par ces tambours à frottement dur. A chaque anneau B est fixé un bras I immobilisé par le levier L. La figure 277 à droite représente la carcasse rigide.

Supposons tous les bras immobilisés; faisons une lecture, puis abaissons l'un des leviers L : l'index I correspondant va maintenant suivre le tambour et conserver la trace de l'a/.imut qu'il occupait quand on abaissa le levier.

Dans l'appareil usuel, il y a deux tambour* supplémentaires et quatre index; chaque tambour T', T", porte un index de chaque côté.

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COySTRUCTION DES ISSTRUMENTS DE MESURE

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D'où la possibilité de cinq pointés (y compris celui du tambour ordinaire) avant d'être obligé de faire la lecture.

L'inconvénient du système est de faire varier les frottements, par suite le travail nécessaire pour actionner le bouton; ce qui peut causer une erreur systématique dans les pointés.

.2°. — Inscription sur ,un cylindre AUXILIAIRE.

On peut d'abord employer le dispositif bien connu des comptesecondes (fig. 278). Unef pointe est portée par la lame flexible R; on la déplace verticalement au moyen du bouton B. Dans sa position ordinaire elle se trouve dans un petit cylindre constituant un réservoir d'encre grasse. Quand on appuie sur le bouton, on dépose sur la jante du tambour auxiliaire T une gouttelette qui fixe son azimut actuel.

Les observations terminées et la position des points d'encre rele-

Fig. 278.

Fig. 'JTR hif.

vée, on essuie la surface d'argent qui forme la jante du tambour; l'appareil est prêt pour une nouvelle série.

Un perfectionnement (dont on comprendra immédiatement le sens après la lecture du § 2(YA) consiste à rendre mobile la pointe le long d'une droite parallèle à Taxe de la vis, et à prendre pour tambour d'inscription un cylindre assez long. Il est alors possible de projeter les gouttelettes sur des sections droites différentes du cylindre et

d'éviter toute confusion sur l'ordre des inscriptions. Le déplacement de la pointe peut être automatique; on s'arrange de manière qu'elle décrive une hélice (comparer au tour à fileter, $;§ (iti et 80). Le déplacement peut être obtenu au moyen d'une roue à cliquet qu'on fait avancer après chaque inscription. Dans les appareils usuels on fait une quinzaine de pointés successifs.

3°, — Impression sud bande.

La vis du micromètre entraîne un tambour monte sur un axe A solidaire du bâti du micromètre et qui se trouve dans le prolongement de lavis. Le tambour porte des caractères d'imprimerie; il s'encre sur un petit rouleau R qu'un ressort appuie contre lui. Une bande de papier est enroulée sur un cylindre-magasin M qui tourne à frottement dur sur son axe. Elle passe un peu au-dessous de l-i roue des types et vient s'enrouler sur le cylindre M' parallèle. Un tampon B permet d'appliquer le papier contre la roue des types : d'où impression d'un nombre et conservation de l'azimut. Pour imprimer, on appuie sur le bout du levier L. truand le levier revient à sa position première, un cliquet actionne le magasin M',, le fait tourner d'un certain angle ; d'où l'avancement convenable de la bande de papier. La figure ne représente que quelques dents de la roue à rochet M'.

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