Réfractomètre Dupré
I". — Accolons deux prismes île même angle A (Qg. 3."î8j et d'indices n et ri (ri<in). Plaçons le système entre un collimateur et une lunette montée sur un limbe divisé. Déterminons la déviation a, en supposant mécaniquement réalisée la condition que le faisceau traverse normalement la face externe du prisme le moins réfringent. On a (fig. 358) :
n sinr=sinA, nsin (A — r)=n'sinA;
ri—fa* — sins a — sin Acotg A.
On peut calculer à l'avance une table ou tracer une courbe qui donne immédiatement ri en fonction de a.
2°. — Le biprïsme est formé de deux prismes de C0°. L'un P est en crown.
L'autre P', destiné à recevoir le liquide, est formé d'une masse de verre creusée suivant un demi-cylindre C dont l'axe est dans la "■' *"'■ section principale. Une des faces est collée au premier prisme; l'autre est couverte par une glace plan-parallèle G servant de cloison. Suivant que le liquide étudié est plus ou moins réfringent que le crown (indice pour la raie D — 1,52), des taquets fixent le biprisme
de manière que la condition d'incidence normale sur le prisme de moindre indice soit réalisée : pour passer d'un liquide d'indice ,>1,52 (cas de la figure) à un liquide d'indice < 1,51, il faut tourner le biprisme de 180".
La lunette est mobile autour d'un axe vertical : son azimut est -déterminé sur un limbe gradué L.