Détacher les vétemenls qui serreal le cou et 1s poitrine
2 Comprimer les ailes du nez conlre la cloison, lii tèle étant penrh«?e en avant.
3. Si ces moyens échouent, introduire ii l'entrée de la fosse nasale un tampon imbibé de citron, ou d'une solution d'anlipyrine à 1/iO, ou deau oxygénée.
II. — Epistaxis grave : due le plus souvent à une eclasif varinucuse d'un pelit vaisseau de la cloison ou du comtt inférieur.
1. Essayer encore d'arri)ler le san^ par un simple tampon d'ouate imbibé d'eau oxygénée.
2. Si ce moyen éclioue, tamponnement antérieur Je la fosse nasale avec une série de tampons d'ouate reliés par un lil en queue de cerf-volant et imbibés d'une solution hémostatique (solution d'anlipyrine, eau oxygénée),
3. Si, malgré lout, le sang fuse en arrière et tombe en abondance dans le pharynx, lamponnemcnt poslérieur.
i. Si l'on voit d'où vient le sang (ce qui est facile en
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relevant le bout du nez, lorsque Thémorragie a son siège dans la partie antéroinférieure de la cloison), toucher le point qui saigne avec une perle de nitrate d'argent fondu au bout d'un stylet.
5. Lorsque Thémorragie est arrêtée, pour éviter la récidive, dans le cas où il s'agit d'une ectasie variqueuse, soulever la croûte qui recouvre la muqueuse avec l'extrémité d'un stylet et cautériser vivement au nitrate d'argent.