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V. — Complications respiratoires de la fièvre intermittente

{fièvre pneumopaludéenne)

Mêmes règles de traitement que pour la ûèvre intermittente non accompagnée.

Si la lésion locale (pulmonaire) résiste, appliquer loco dolenti un vésicatoire de 8 sur 10 centimètres de côté, fortement camphré et recouvert d'un papier de soie huilé.

Plus tard, s'il y a lieu, appliquer, tous les huit jours, des pointes de feu superficielles sur la région thoracique atteinte.

FlEVRli TVPBOIDE

Fièvre typhoïde

Wfinition et élémenls ètiologiques. — Maladie infeclieuse aiguC, à déclarer sous le N- 1 du carnet, produite par la péDélration . dans l'économie d'un microbe spécial, le tiacille d'Elierlh, se propageant par les dcjcctions inleslinales, l'air et surtout l'eau; urmenagc. l'enconibrcmenl, les saisons et les climats chauds.

lignes cliniques. — Syinptûmcï de l'embarras gaslrique iébrile. re devient continue, céptialalgie, épigtaxis, insomme; diarrhée, ballonnemenl du ventre, annrexie; taches rosées; douleur à la pression et gargouillenienls dans la Toase iliaque droite i grosse rate; rdles sonores: température élevée, pouls peu fréquent. Tuplios progressif, adynaniie, ataxie, délire; tremblement des mains, surdité, soubresauts des tendons; stupeur. Congestion bronchopulmonairc, liy-poatasc, splémsation. Dcfervescence iirogreaslve. Convalescence longue avec neurasthénie. — Hémorragie intestinale. Tachycardie, faiblesse du premier brait cardiaque, embryoeardie, albuminurie, néphrite. Pneumonie, pleurésie. — Eschares.

Perforation intestinale: douleur très vive, liabiluellemenl dans la fosse ilinque droite, avec contracture douloureuse de la paroi et cessation de la rcs))iration abdominale, méléorisme, ascension ou plus souvent abaissement brasque de à l-S. faiblesse et fréquence du pouls, faciès grippé. Béradiagnostie. — Avec une épingle, ou mieux une lancette, ! et l'autre préalablement llambée, faire une piiiûre à l'extrémité de la pulpe d'un doigt, lavé â l'alcool et à l'éthcr. Eecueillir dans un lubc de verre étroit, rendu aseptique par le , Oambage, les quelques gouttes de sang qui s'écoulcnl de la ' piqiïre (six à huit goulles suffisent) ; fermer le tube en l'etlllanl i 'i la lampe et l'envoyer aussitôt au laboratoire le plus voisin. pas où on pourrait porter soi-même ou faire porter le tube, il deviendrait inutile de le fermer à lu huiipe; on bouctierail seulement avec un tampon non serre de ouate asepti-

que el on porlerail le lube au laboratoire sans le renverser, é\itant ainsi de mettre en contact le sang et la ouate. — Ne prendre le sang qu'à partir du septième jour de la maladie.

/. — Période de début à diagnostic encore incertain Voir : Embarras gastrique fébrile.

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