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Si cela ne suffit pas, faire une injection hypoder

mique (ou plusieurs) avec 1 centigr. de chlorhydrate de morphine.

3. Dans les cas graves (tic douloureux de la face, névralgies épileptiformes) :

Extrait thébaïque . . . 0,05 à 0,30 centigr. ou 0,40 centigr. par jour, en surveillant la tolérance et les effets.

4. S'il y a insomnie par la douleur, associer les moyens ci-dessus aux moyens indiqués plus haut (p. 240), à Tarticle: Insomnie.

5. Localement, appliquer une série de vésicatoires ou des pointes de feu sur les régions douloureuses;

Ou siphoner au chlorure de méthyle (surtout s'il s'agit de la sciatique).

6. Application de courants continus le long du norf malade ; courants faibles (au-dessous de 5 milliampères) pour la névralgie du trijumeau; plus forts pour les autres, spécialement pour la sciatique.

[Pour les cures d'été, hydrothérapie, eaux minérales, voir les mots correspondant aux causes].

Occlusion intestinale

Dé finition,^ Syndrome caractérisé par l'arrêt de la circulation normale des matières dans l'intestin.

Pour les stades prémonitoires, voir le mot: Constipation.

Éléments étiologiques, — Com\)ressioTi par maladie de voisinage, rétrécissement par lésion intestinale, cancer intestinal, étranglement interne, volvulus, invagination, obstruction fécale ou par corps étranger.

Signes cliniques.— Absence de selles, ventre douloureux, ballonnement abdominal avec bosselures, vomissements (fécaloïdes). Adynamie, collapsus.

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