Pratiquer la paracentèse du péricarde
IV, — Péricardite chronique
1. Appliquer sur la région précordiale, tous les deux jours, des pointes de feu superficielles.
Au besoin, appliquer un cautère (ou deux) sur cette région.
2. Régime ordinaire. Boire du lait aux repas comme boisson exclusive en mangeant.
3. Le matin à 8 heures et le soir à 4 heures, prendre, dans du lait, une cuillerée de
lodure de sodium 10 gram.
Bromure de sodium 20 —
Chlorure de sodium 40 —
Eau bouillie .... Q. S. pour 300 cent, cubes.
et, à chaque repas, une cuillerée de sirop de kola (note
de la p. 15).
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Péritonites
Définition et éléments étiologiques. — Localisation sur le péritoine de certaines maladies infectieuses ou toxiinfectieuses, tollos que la fièvre typhoïde, la colibacillose (appendicite), la slreptococcie (infection puerpérale), la pneumococcie, la grippe, le rhumatisme aigu, la gonococcie, la tuberculose.
/. — Péritonites aiguës secondaires ^ par propagation
ou par perforation
Caractères cliniques. — Dans le cours dune fièvre typhoïde, d'une appendicite, d'un ulcère de l'estomac ou du duodénum (cette maladie primitive étant diagnostiquée ou latente), début plus ou moins brusque par frisson, douleur abdominale plus ou moins étendue (coup de poignard), météorisme, vomissements porracés, constipation, hyperthermie et tachycardie, plus tard dissociation (hypothermie et tachycardie), ho(|uet, faciès grippé, langue sèche, algidité, collapsus, syncope.
A.— Dès le diagnostic posé, appeler le chirurgien et n'instituer le traitement médical suivant que si l'intervenlion est écartée comme impossible ou inopportune.
B. — Traitement médical.
1. Toutes les deux heures une lasse, ou toutes les heures quelques cuillerées de lait glacé.
2. Couvrir le ventre de glace en couche mince ou de compresses trempées dans de Teau glacée et fréquemment renouvelées ; on peut directement sur la peau mettre d'abord une couche d'onguent napolitain belladone.
PÉRITONITES
3. Administrer, toutes les deux heures, une pilulf (le 0,05 oentigr. h 0,025 railligr. d'extrait thébaïque ; ou faire une à quatre injections hypodermiques d"un centigrammp de chlorhydrate de morphine chacune.
4. A l'apparition de l'hypotension et s'il y a menace de eollapsus, injecter 1 gram. à 1 gram. 50 par jour décaféiné. (Voir le mot: Hypotension artérielle).