Tous les mois, mettre deux sangsues au fondement
[Pour le traitement ultérieur, voir: jRrtm()Hw5emen/ cérébrùl] .
APt^ÉNdiCitE âô
Appendicite
Définition et éléments étiologiques, — Maladie toxiinfectieuse ayant sa première localisation et souvent sa porte d'entrée à l'appendice, produite par des microbes (le plus souvent le colibacille), dont la virulence est exagérée soit par la suppression de la communication avec l'intestin (vase clos), soit par l'association microbienne (streptocoques et colibacilles par exemple;.— Les causes prochaines du vase clos sont les corps étrangers (rarement) et l'appendicite calculeuse (lithiase appendiculaire), l'appendicite oblitérante et l'appendicite par coudure ou étranglement. Les causes secondes sont le plus souvent inconnues ; il faut noter cependant la goutte et l'arthritisme (comme pour les autres lithiases) et par suite l'hérédité, la grossesse, ...parfois l'entérocolite (qui peut alors survivre à l'appendicite). Les vers intestinaux (Iricocéphales, ascarides...) paraissent pouvoir servir de vecteurs aux microbes pathogènes (Metchnikoff), comme les mouslicjues à l'hématozoaire du paludisme. — L'appendicite peut aussi être la locahsalion sur l'appendice d'une infection générale, ayant pénétré parun autre organe, la tuberculose, par exemple, ou l'actinomycose.
Signes cliniques. — Localement, douleur spontanée et à la pression au point de Mac Burney (milieu de la ligne qui joint l'om* bilic à l'épine iliaque antérieure et supérieure), hypéresthésie cutanée et défense musculaire au même niveau. — Début le plus souvent brusque avec gonflement et tension douloureux dans la fosse illiaque droite, avec ou sans fièvre; nausées, vomissements. — Intoxication générale : urobilinurie, ictère, albuminurie (anurie, urémie). — Péritonite, localisée ou généralisée, par propagation ou par perforation» — Abcès circonscrits plus ou moins éloignés de l'appendice ou péritonite suppurée générale. — Érosions gastriques et hématémèses (vomito negro appendiculaire).— Suppurations dans le foie, la plèvre*..
âô Àt>PËNÎ)IClTE
/. — Menace d'appendicite ou attaque appendiculaive
légère au début
1. Régime liquide: toutes les 2 heures, lait ou bouillon (glacé s'il y a des nausées).
2. Tous les matins, ou matin et soir, entéroclyseavec la douche d'Esmarch et une longue canule molle : le sujet étant couché sur le côté droit (la tête étant la partie la plus déclive du corps), faire passer dans Tintestin, lentement et sous faible pression (0,50centim.), un litre d'eau récemment bouillie, additionné d'une cuillerée d'acide borique ou de 4 gram. d'ichthyol.
On peut aussi, à l'exemple de Bourget, interposer, entre le tube de l'irrigateur et l'extrémité libre de la sonde, un ballon de 100 à 250 cent, cubes, à deux tubulures, contenant de l'huile d'olive, additionnée de menthol ou de thymol, ou de salicylale de méthyle à 1 p. 100 ou de l'huile essentielle de sauge à V gouttes par 100 gram.: l'eau injectée entraine, au passage, une certaine quantité de cette huile.
3. Sur la région douloureuse, cataplasmes de farine de lin ou applications renouvelées d'ouate hydrophile iml)ibéo d'eau cliaudo.
i. Le matin, avant le lavage intestinal, une cuillerée d'huih^ de ricin ou une cuillerée à café de
Bicarbonate de soude. .....) ^
.. li. , 1 1 V ^ 25 liram.
^ullate de soude ^ ^