ANÉVRISME DE L^AORTE
taines sous les aisselles et sous les jarrets pendant les JO jours de repos de chaque mois. Pendant ces 10 jours, gargariser et laver la bouche souvent avec une solution de chlorate de potasse à 2 pour iOO).
3. S'il y a tumeur, la protéger contre les chocs extérieurs sans la comprimer.
4. Voici, enfin, le traitement par le sérurn gélatine (Lancereaux) suivant la forpaule complétée de Huchard (je n^en ai pas d'expérience personnelle).
Repos complet au lit pendant toute la durée du traitement. — Régime lacté exclusif, ou régime lacté mitigé, lactovégétarien (2 litres de lait par jour, tous les légumes, les fruits; jamais de viande, de thé, de café, d'alcool ou de tabac).
Tous les 8 jours ou tous les 15 jours, injecter lentement (1/4 d'heure), dans la fesse, 50 à 250 cent, cubes d'un sérum salé (7 p. 1000) et gélatine (10 à 25 p. 1000), stérilisé à 120° (12 ou 15 à 30 injections en tout).
En même temps (et même en dehors du traitement gélatine), surveiller la tension artérielle et, s'il y a lieu, traiter l'hypertension. (Voir ce mot).
Angine de poitrine
Définition et signes cliniques. — Syndrome caractérisé par une douleur rélroslernale et précordiale très violente, angoissante, oppressive, avec irradiation dans le bras gauche et sensation de mort imminente, venant par crises subites qui laissent une terreur profonde. — Signes de l'artériosclérose.
Éléments étiologiques. — Arthrilisme (goutte, rhumatisme) ; alcool, tabac ; syphilis ; artériosclérose.
/. — Trailemenl de la crise
Faire avaler deux à six gouttes de solution alcoolique de trinitrine au centième ou faire une injection hypodermique avec i centim. cube de
Kau distillée 10 cent, cubes.
Solut. alcool. l/KK^'de trinitrine. Trente jiouttes. ou bien, casser une ampoule de nitrite d'amyle et en respirer le contenu ;
Ou encore faire une injection hypodermique d'un centimètre cube de
Cblorh. de morphine 0,10 centigr.
Sulfate neutre d'atropine . 0,005 millîgr. Eau distillée et bouillie. . . 10 cent, cubes. Si on le peut, appliquer avec prudence des courants continu» sur l'épaule et le bras gauches.
//. — hJn dehors dos crises
1. Hygiène sévère. Ni tabac, ni alcool. Ne jamais séjourner dans un endroit clos où d'autres personnes
iNtilNE DE POITRINE 21
fument {cercles, cafés). Pas de déguslalion. Aucun excès. Pas d'exercices violents, île marche rapide contre le vent, de vélocipède, de clieval.
I.aîL aux repas comme boisson Labituelle. Ne pas manger de viande le soir. Souvent mâme il est nécessaire de niellre le sujet trois jours chaque semaine au régime lacté absolu et donner, le reste du temps, le régime lactovégélarîen avec un peu de viande blanche bien cuite.
2. Vingt jours par mois, prendre à chaque repas une /cuillerée de
Eau ;JtX) cent, cubes.
lodure de sodium lU gram.
Les dix autres jours de chaque mois, prendre à cha- . que repas trois ou quatre gouttes de solution alcoolique lau centième de triuitrine.
Surveiller d'ailleurs la tension artérielle et, s'il y a ■hypertension, augmenter un peu la dose de trinitrine BU donner le télranilrol. (Voir le mot ffyperlension ari^ielle).
' Si l'iodure n'était pas toléré, domier de la teinture à'iode, V à X gouttes, deux fois par jour, aus repas, dans de Veau.
3. Tous les huit jours, le soir au coucher, prendre une pilule de 0,10 à 0,13 ceuLigr. d'aloès.
Assurer d'autre part une selle quotidienne.
4. Appliquer, tous les dix jours, des pointes de feu à la base du sternum; ou, morne, appliquer un cautère sur celle région.
8? ANORRXIE
Anoi*exie
Définition et signes cliniques. — Syndrome caractérisé par le défaut d'appélit, pouvant aller jus(|uau dégoût, à la réputçnanco coniplèle pour les aliments.
Ï^Aiiments étiologiqties. — Certaines dyspepsies, spécialement les hypopoptiiiUes, liyposthénlipies oti hypochlorhydricpies ; certuines lésions orjçaniiiues (alrophiques, cancers) de Testomac ou du foie ; certaines névroses, notanunent l'hystérie.
i. Traitement causal: variera suivant la cause et est capital. (Voir notamment les mots Dyspepsie, Hystérie, Tubrrculose,,,),
S. lU^pmc. Si Tanorexio est modérée, repas réglés aux heures ordinaires, avec une très grande latitude pour le choix des aliments; le malade peut manger tout ce qu'il digère el dont il a envie.
Si Tanorexie es! plus nu\r(|uêe et si, livré à lui-même, le malade ne mang(» pas, l'obliger î\ suivre rigoureusemenl le réglmt^ suivant : toutes les 2 heures, jour et nuit saur sonuiieil, prendre 1/4 de litre de lait; toutes h»K 0 Ihmu'ch, i\o i\ iHMires matin i\ 10 heures soir inclus, prendrts en même temps {\\u\ le lait, soit 10 à 20 boulettes (le viande crut», Hoil un(^ purée (pu^loonque avec du juH de vlandts Hoil deux (eiiis i\ la coijue ou brouillés, Boit une l'arUie de eérrtaleH... Dès que l'appétence revient pour mi aliment i\\\\\v ()neleoitque. le permettre».
3. Ihii^ foin par Jour, nvee \oh alim<»nts, prendre une préparation de kola (voir page Ki), spéciabunent de la teinture, et, tieux uiilreu foin par Jour, toujours avec