Tous les mois, mettre deux sangsues aU fondtôment
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APtȃNdiCitE 35
Appendicite
Définition et éléments étiologiques. — Maladie toxiinfectieuse ayant sa première localisation et souvent sa porte d'entrée à l'appendice, produite par des microbes (le plus souvent le colibacille), dont la virulence est exagérée soit par la suppression de la communication avec l'intestin (vase clos), soit par l'association microbienne (streptocoques et colibacilles par exemple;.— Les causes prochaines du vase clos sont les corps étrangers (rarement) et l'appendicite calculeuse (lithiase appendiculaire), l'appendicite oblitérante et l'appendicite par coudure ou étranglement. Les causes secondes sont le plus souvent inconnues ; il faut noter cependant la goutte et l'arthrilisme (comme pour les autres lithiases) et par suite l'hérédité, la grossesse, ...parfois l'entérocolite (qui peut alors survivre à l'appendicite). Les vers intestinaux (Iricocéphales, ascarides...) paraissent pouvoir servir de vecteurs aux microbes i)athogcncs (Metchnikoff), comme les moustiques à l'hématozoaire du i)aludisme. — L'appendicite peut aussi être la localisation sur l'appendice d'une infection générale, ayant pénétré par un autre organe, la tuberculose, par exemple, ou l'actinomycose.
Signes cliniques. — Localement, douleur spontanée et à la pression au point de Mac Burney (milieu de la ligne qui joint l'ombilic à l'épine iliaque antérieure et supérieure), hypéresthésie cutanée et défense musculaire au même niveau. — Début le plus souvent brusque avec gonflement et tension douloureux dans la fosse iUiaque droite, avec ou sans fièvre; nausées, vomissements. — Intoxication générale : urobilinurie, ictère, albuminurie (anurie, urémie). — Péritonite, localisée ou généralisée, par propagation ou par perforation. — Abcès circonscrits plus ou moins éloignés de l'appendice ou péritonite suppurée générale. — Érosions gastriques et hématémèses {wmito negro appendiculaire).— Suppurations dans le foie, la plèvre...
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/. — Menace d'appendicite ou attaque appendiculaire
légère au début
1. Régime liquide: toutes les 2 heures, lait ou bouillon (glacé s'il y a des nausées).
2. Tous les malins, oumatinetsoir, enléroclyseavec la douche d'Esmarch et une longue canule molle : le sujet étant couché sur le coté droit (la tête étant la partie la plus déclive du corps), faire passer dans Tintestin, lentement et sous faible pression (0,oOcentini.), un litre d'eau récemment bouillie, additionné d'une cuillerée d acide borique ou de 4 gram. d'ichthyol.
On peut aussi, à l'exemple de Bourget, interposer, entre le tube de l'irrigateur et l'extrémité libre de la sonde, un ballon de 100 à 250 cent, cubes, à deux tubulures, contenant de l'huile d'olive, additionnée de menthol ou de thymol, ou de salicylate de méthyle à 1 p. 100 ou de l'huile essentielle de sauge à V gouttes par 100 gram.: l'eau injectée entraîne, au passage, une certaine quantité de cette huile.
3. Sur la région douloureuse, cataplasmes de farine de lin ou applications renouvelées d'ouate hydrophile imbibée d'eau chaude.
i. Le matin, avant le lavage intestinal, une cuillerée d'huile de ricin ou une cuillerée à café de
Bicarbonate de soude. .....)
c 11- 1 1 1 ; aa 25 iiram.
biillate de soude ) ^