IV. — Amyoslhrnic ri asthénie
Je supprime ici le trailement séquardien indiqué dans les précédentes éditions, estimant qu'il peut être remplacé par les injections de glycérophosphate de soude ou de sérqm artiliciel ^voir la noie de 1^ p. \1], ou par des préparations de glycéropliosphaie (voir la note de la p. 10) ou de kola arsénié (voir la noie de la p. 15) par la bouche.
ATROPHIE MUSCULAIHE PÎ^OGRESSIVE 59
Atrophie musculaire progressive
Définition. — Maladie organique (sclérose) systématisée des neurones moteurs inférieurs bulbomédullairos : cornes antérieures de la substance grise: poliomyélite antérieure chronique.
Signes cliniques. — Aft'aiblissement progressif et envahissant avec diminution et disparition des masses musculaires; début fré- (luçnt par les éminencçs thénar; contractions librillaires,
Éléments étiQlQgiques, — Hérédité pévropalhicp^e. Foyers anlérieursi (le myélite.
1. Tous les deux jours, application de courants continus le long delà colonne vertébrale et sur les muscles atteints: IQ milliampères; séances de 20 minutes avec 5 minutes de repos au milieu.
2. Tous les matins, friction sèche et massage méthodique de tout le coj'ps, spécialement des muscles atrophiés.
3. Tou^ Ips huit jours, £|ppliçalion de pointes de feu le Joug de 1^ colonne.
4. Yipgt jours par uiois, prendre à chaque repas une préparation de glycérophosphate (note de la p. 16) et une préparation arséniée de qpinquina ou de kola (note de la p. 15),
5. A l'autoipue et £^u printemps, prendre vingt b^ins tièdes (Je 10 minutes avec 5 kilogr. de sel marin et une bouteille d'eaux-mères de Salies-de-Béarn : un tous les deux jours.