Comme pour I
3. Prendre, cinq fois par jour, avec le lait, un cachet contenant :
Bromhydrale de quinine . . . 0,20 centigr.
Pour un cachet. — N*» 20.
et, quatre autres fois avec le lait, un cachet contenant:
Benzonaphtol 0,50 centigr.
Pour un cachet. — N» 20.
4. Puis, faire tous les jours, deux à quatre injections hypodermiques de 1 centimètre cuhe de
Caféine ( >. ^
Benzoate de soude 1 ^^ gram. 50.
Eau distillée bouillie. . Q. S. pour lOcent. cubes, ou des injections de sérum artificiel.
ENTÉRITE MUCOMEMBkANEUSË 175
Entérite (ou entérocolite) mucomembraneuse
définition. — Altération chronique du gros intestin avec exfoliation muqueuse.
Eléments étiologiques. — Dyspepsie intestinale, entérite, typlilile; maladies utéroovariennes ; neurasthénie.
Signes cliniques. — Dyspepsie intestinale, alternatives de diarrhée et de constipation, douleur à la pression le long du côlon; crises très douloureuses; expulsion de membranes plus ou moins longues, arrivant à simuler grossièrement un ténia. — Nervosîsme. — Souvent maladie simultanée de l'appareil utéroovarien. — Parfois sablose intestinale.
1. Régime mixte et varié : on peut manger toute espèce d'aliments, sauf intolérance idiosyncrasique pour certains. — Manger lentement (bien mâcher et bien insaliver) à des heures très régulières, toujours les mêmes.
2. A chaque repas, prendre un cachet contenant : Benzonaphtol 0,50 centigr.
et, dans de Teau vineuse, une cuillerée à café de teinture de kola arsénié (note de la p. 15).
3. Tous les matins, entéroclyse avec la douche d'Esmarch et une longue canule flexible, qu'on introduira progressivement et profondément: le sujet étant couché sur le côté droit, faire passer dans l'intestin, lentement et sous faible pression (50 à 60 centim.), un litre (ou deux) d'eau récemment bouillie, additionnée d'une cuillerée à café de bicarbonate de soude par litre.
176 ENTÉRITE MUCOMEMBRANEUSE
4. Au printemps et à Tautomne, six semaines dliydrothérapie : douche froide quotidienne, de 20 à 30 secondes, en jet sur tout le corps, sauf la tête, suivie d'une friction sèche et d'une promenade (ou d'un séjour au lit suivant la saison et l'état des forces). |
En été, saison à Plombières.
5. S'assurer, avant tout traitement, s'il s'agit de \a femme, de l'intégrité de l'appareil utéroovarien, ol, au besoin, provoquer l'examen d'un spécialiste.
Dans les deux sexes, rechercher et traiter, s'il >r a lieu, la neurasthénie. (Voir ce mot).
Epilepsie
/. — Névrose comiiiale
définition et signes cliniques. — Névrose caractérisée par: crises à début brus(}ue. avec chute, perte de connaissance et amnésie; morsures de la lanfçuc, écume sanj^uinolente aux lèvres, relâchement du sphincter vésical. — Vertiges, absences, petit mal, crises procursives, toujours avec perte de connaissance et amnésie. — Asvmétrie faciale.
éléments étiologiques. — Hérédité névropalliique, similaire ou différente; alcoolisme, syphilis... des parents ou du sujet.