Plus tard, après laguérison, comme pour III
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Pneumonie lobaire aiguë
Définition et éléments étiologiques. — Maladie caractérisée par la localisation du pneumocoque sur le poumon (pneumococcie pulmonaire). Les saisons froides ou surtout à brusques oscillations' thermiques ou hygrométriques facilitent le développement de la maladie, qui peut se présenter sous forme épidémique.
Signes cliniques. — Frissons, point de côté, fièvre intense, point de côté. Obscurité respiratoire (rarement râles crépitants), quelques sous-crépitants fins, souffle tubaire ; matité ; bronchophonie, exagération des vibrations thoraciques ; toux, dyspnée ; crachats rouilles et adhérents. — Chute brusque de la température, réascension des chlorures et râles sous-crépitants de retour.
/. — Pneumonie aiguë de V enfant ou de V adulte^ sans
complications
1. Séjour au lit dans une chambre aérée, mais sans courants d'air.
Toutes les deux heures, jour et nuit sauf sommeil, prendre un bol de lait ou un bouillon.
Ausculter le malade tous les jours et prendre la température matin et soir.
Aucun autre traitement jusqu'au 7* ou au 9* jour, au moment de la défervescence.
2. Dès la chute de la lièvre et la résolution de la pneumonie, alimenter progressivement et assez rapidement.
Donner deux fois par jour, avec les repas, un verre à liqueur devin arsénié de quinquina ou de kola (note de
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la p. lo), additionné de quatre gouttes amères de Baume par verre à liqueur.
//. — Pneumonie aiguë avec embarras gastrique
1. Commencer le traitement par un vomitif: X gr. 50 d'ipéca, en trois paquets : un toutes les cinq minutes; eau tiède ensuite pour faciliter les vomissements.
2. Tout le temps de la maladie, régime et hygiène comme 1 de I.
3. A la défervescence, prendre, le matin à jeun, une bouteille d'eau de Villacabras.