Aller, l'été suivant, faire une saison à Plombières
DéfinilioR. — Maladies l'oncUonnclles de l'estomac : syndrome cnractériaé par le dérangement de la fooction gastrique, par la perversion d'un, el en général de plusieurs, des actes physiologiques de la digestion gastrique.
WBiments étiotogiiiues. — luloxica lions, infecliiiiis clthslniiiliicw ^p4nW'''eureB: alcool, tabac, plomb... tuberculuM', ^rippr, Hiiiiii.i- HjHsme... arthrltisme... herpétisme... — Scdi'nlunli'. ^Liriiii'nn^'e [^cérébral. Mauvaise hygiène alimentaire : repris iriTjjulii'rs, de mauvaise qualité, trop abondants, ingérés trop vite. — Maladies de l'estomac, du foie, de t'intestio, du péntoiac.— Anémie; névroses ; chlorose.
Signes cliniques. — Anorexie, boucbe mauvaise, dégoût, langue tt aale ; douleur épigastrique, renvois gazeux, nausées ; fer rouge : K. ballonnement du ventre ;borborygmes; ctapotage ; selles irré- ■ gulières (conslipalion, diarrhée). Teinte nubictéripue, ictérique, r pâle. Amaigrissement. Crampes d'estomac (gastralgie). Vumissemenls alimentaires, 8éreu.\, pitiiiteux ; bématémèsps. DÉtennination du cliimisme. — S'il y a des vomissements spoulanés, les Itllrcr sur un linge Ha et envoyer à un chimiste, en le priant de déterminer la réactiou et de doser l'acidité totale et l'acidité cblorhydrique. — En dehorsdecela,raire prendre, tous ries quinze jours, le malin à jeun, un repas d'épreuve composé ft'de 3S à 70 gram. de pain blanc et de 30D gram. de thé léger un I peu sucré ou de la moitié d'un œuf cuit ou dur, GO gram. de Bpain blanc et 200 gram. d'eau (mastication prolongée). Une
■ tieure après, évacuer le contenu de l'estomac avec le tube de ■"Faucher ou de Dcbove muni de la poire en caoutchouc de
■ Frémont, et envoyer, comme ci-dessus, au chimiste, pour I Aélerminer la réarlion, l'acidité totale et l'acidité cblorhydrique, f la pepsine [dlgeslion art'iMclelle) cl. le lab (coagulation du lait).
- Ne pas employer ces procédés che?, les cancéreux, lestuberl culeux et les malades à hématémése rcccnle. J^fcnftinaJton du volume de l'estomnc. — Le matin, k jeun,
■ faire avaler au malade un dcmiverrc d'une solution d'acide
tarlrique (à 5 pour 100) et autant d'une solution de bicarbonato de soude (à 5 pour 100) ; ou passer le tube de Debove et insuffler de Tair avec la poire de Richardson. — Ne pas employer ces moyens dans le cancer, chez les malades sujets à hématémèse.
Rapidité des digestions. — Faire un lavage d'estomac le matin à jeun et voir s'il y a des résidus du dîner de la veille. S'il n'y a rien, faire un lavage le soir à 6 heures, puis à 5 heures, puis à 4 heures, pour voir s'il y a des résidus du déjeuner de midi et quels sont les aliments les moins bien digérés. Plus rigoureusement, faire prendre un repas d'épreuve composé d'une assiettée de soupe, d'un bifteck, d'un petit pain et d'un verre d'eau, et laver six heures après.
Rapidité de V absorption stomacale. — Faire ingérer 0,20 centigr. d'iodure de potassium dans une capsule de gélatine quelques instants avant un des repas, et rechercher toutes les 2 ou 3 minutes l'iode dans la salive (temps normal : 7 à 15 minutes).
Glycosurie alimentaire. — S'assurer que l'urine ne contient pas de sucre. Donner le matin à jeun ISÔgram. de sirop de sucre. Recueillir et analyser l'urine de toutes les mictions de la journée suivante.
Classification clinique d'Albert Robin :