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Enfin, elle finit par se rendre dans un dispensaire qui la reconnaît tuberculeuse avec des bacilles de Koch dans les crachats.
Insuffisamment avertie par le dispensaire, se croyant d’ailleurs toujours obligée de travailler pour nourrir son enfant, et ignorant l’organisation des centres de placement, elle garde son petit garçon près d’elle.
Contact qui fut fatal à l’enfanit.
F. Stéphane, 18 mois, entre à l’hôpital Hérold avec des poussées fébriles inexpliquées et une cuti positive.
On recherche le contact.
La mère accuse « un ami », tuberculeux, qui fréquentait la maison.
Malgré cette accusation, malgré les dénégations de la mère quant à son état de santé, on l’examine. Elle tousse et crache, et on lui trouve, à l’examen radiologique, une géode sous-claviculaire.
Il est vraisemblable que par pudeur (la tuberculose n'est-elle pas une maladie que l’on cache ?) la mère a essayé de déjouer les recherches.
Enfin, grâce à l’assistante sociale du service de M. Debré, elle accepte de partir pour Brévannes, tandis que l'enfant est dirigé vers l’œuvre Grancher.
L. Maurice, âgé de 22 mois, entre dans le service le 16 novembre 1935 et meurt environ un mois après son entrée pour une tuberculose pulmonaire droite.
La mère est bacillaire, et, depuis longtemps déjà, reconnue et soignée comme telle.
Malgré cela, elle a nourri son enfant pendant trois se-
maines.
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Elle est restée ensuite en contact permanent.
Insuffisamment instruite, non seulement par le dispensaire où elle se faisait soigner, maïs aussi par la sagefemme qui l’a accouchée, elle a commis l’énorme faute de garder son enfant près d’elle, et en outre, de l’allaiter.
Elle a un autre enfant de 9 ans dont Mile Chaunier, assistante sociale du service Debré, s’est occupée à fin de placement.