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seul je me sens en-flam - mer. Ri-
:zzk~
^Ëi^lSl^gi
gufiurs, dé - pit, ca - pri-ces, rivaux
rien ne pour - ra m'em-pê-
me-me
cher de t'ai - mer, Rien ne pour-
Hv-
•ar—. — Iv-j ^
ra m'em-pêc-hcr de t'ai-njer.
CHANSONS. a!55
J« ^aimerai tant qu'on verra l'aurore Nous annoncer le retour du soleil ; Tant qu'aux jardins de Pomoue et de Flore, Petits oiseaux chanteront son réveil ; Je t'aimerai tant que le doux Zëphire En se jouant caressera les fleurs^ Je t'aimerai tant qu'aimer voudra dire Tourment, espoir, chagrin, plaisir, douleurs.
Je t'aimerai, soumis à ton empire, Tant que la rose envîra tes couleurs ; Tant que tes yeux, ton aimable sourire Auprès de toi fixeront tous les cœurs j J* t'aimerai , tant que de ta personne Seront jaloux les Grâces, les Amours j Je t'aimerai tant que tu seras honue : C^est dire , enfin, je t^aimerai toujours !..«
'^A/V'VVVVVXXX'VVVXVVA.VVX'VVXX'VVV-VX'VVVVV'VV'V'VVV'I'VVXVV'»