ADRESSE AUX EPICURIENS
AIR de la première ronde da De'part pour Saint-Malo.
A -MIS p il est temps qu'on pu-
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bli-e Dans la \ille et dans les fau- bourgs
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Sans Bac-chuSjPAmour. la Fo-li-e, On ne
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peut compter d'iieureux jours; Pour vi-vre MBS c«5se en go - guet - tes, Que ce re -
CrfANSONâ.
viu, renversons les fil-let-tcsj Vi-ve la gaî-
té ! A leur san - té ! Versons , etc.
Bannissons toute inquiétude, Et, laissant au sombre avenir, Le tableau de l'incertitude.
Déroulons celui du plaisir :
A flacons, beautés, chansonnettes Jamais chagrin n'a résisté.
Versons le vin, etc.
Nargant la gloire et la ricbesse, A nos désirs mettons un frein Quand nous avons jeune maîtresse.
Vieux Bourgogne et piquant refrain ; Tonneaux, carquois et castagnettes Donnent seuls la félicité.
Versons le yïuj ctcn
CHANSONS. s4j
S"'il est un censeur trop sc'vcre Contre nous et nos partisans.
Dans sa main placez un i^rand verre Qu'emplira fille de quinze ans ; Entonnez chansons guillerettes , Bientôt il dira transporte :
Versons le vin, etc.
Un philosophe a dit aux hommes :
« Craindre la mort est un abus ; « Elle n'est point tant que nous sommes j K Quand elle est nous ne sommes plus. » Jusque-là vidaiit nos feuillettes, Aimant, chantant en liberté , Versons le vin , renversons les fillettes ; Vive la gaîte !...
A leur santé !
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