SCÈNE I
FLORVAL, BERTRAND.
( Us sortent de la ferme. Florval est habillé en paysan et tient un fusil de chasse à la main. )
BERTRIND.
iLv Toyant sous cet habit le modèle du boo ton, l'ame dos société'^ brillantes de lu capitale, le galant Fioival enfia ..
FLORVAL.
Florval ! dis donc Pierre. Tu sais bien qu'ici je n'ai pas d'autre noîii ?
igo LA JOURNÉE At'X AVENTURES.
BERTRAND
C'est vrai, Monsieur; je l'oubliais. Mais convenez que, sous ce costume, vos créanciers eux~mêmes ne vous reconnaîtraient pas.
FLORVAt.
Les coquins ! m'avoir forcé de quitter Paris ! un jour ils me paieront cher l'argent que je leur dois !
BERTRAND
Eh ! pourquoi vous tourmenter, Monsieur? n'êtes-vous pas ici comme chez vous? ancien serviteur de feu monsieur votre père , el comblé de ses bontés , ne vous suis-je pas entièrement dévoué ? d'ailleurs ce séjour est charmant.
Je sais tout cela; mais...
Dl/O.
FLORVAL.
Vantera , ma foi , qui voudia , Les doux charmes de la nature , Des ruis'seaux le tendre murmure , Des bosquets la verte parure...
Cela n'est beau qu'à l'opéra.
De Paris j'aims le tapage , De nos cercles l'esprit mordant, De nos belles l'air séduisant.