‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 133 sur 221 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

FLORVAL, BERTRAND.

( Us sortent de la ferme. Florval est habillé en paysan et tient un fusil de chasse à la main. )

BERTRIND.

iLv Toyant sous cet habit le modèle du boo ton, l'ame dos société'^ brillantes de lu capitale, le galant Fioival enfia ..

FLORVAL.

Florval ! dis donc Pierre. Tu sais bien qu'ici je n'ai pas d'autre noîii ?

igo LA JOURNÉE At'X AVENTURES.

BERTRAND

C'est vrai, Monsieur; je l'oubliais. Mais convenez que, sous ce costume, vos créanciers eux~mêmes ne vous reconnaîtraient pas.

FLORVAt.

Les coquins ! m'avoir forcé de quitter Paris ! un jour ils me paieront cher l'argent que je leur dois !

BERTRAND

Eh ! pourquoi vous tourmenter, Monsieur? n'êtes-vous pas ici comme chez vous? ancien serviteur de feu monsieur votre père , el comblé de ses bontés , ne vous suis-je pas entièrement dévoué ? d'ailleurs ce séjour est charmant.

Je sais tout cela; mais...

Dl/O.

FLORVAL.

Vantera , ma foi , qui voudia , Les doux charmes de la nature , Des ruis'seaux le tendre murmure , Des bosquets la verte parure...

Cela n'est beau qu'à l'opéra.

De Paris j'aims le tapage , De nos cercles l'esprit mordant, De nos belles l'air séduisant.

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