LES PRÉCÉDENS, ENSUITE FLORVAL
TfilO.
nOSETTE.
BertkAnd ! Bertrand!.... c'est en vain que j'appelle.
GERMAINE
TJn peu plus fort , Appelle encor.
ROSETTE
Bertrand I Bertrand \ '
FtonvAl, sortant de la ferme.
Eli ! quoi ! c'est vous, ma bellci ( Il l'embrasse. ) no SETTE.
Eh bien , Monsieur , que faites-vous ?
GEEMAIISC.
Si son mari vous voyait faire, Il s'rait dans une tièr' colère.
Moi, je rirais de son courroux j Rosette est si jolie 1
GEBMAINE.
Ob ! ne croyez pas qu'ell' roublie.
ROSETTX.
On me le dit assez souyent.
Moi je \e pen?e à cbaqoe instant.
CERftlAISE, nOSETTE/
Monsieur Pierre est galant ,
Qooiqu'ça , soyez plas sage.
Car , depuis qu'il est en ménage j Antonin est d'vcnu jaloai.
FLonrAti
Bi«»a jaloux ?
no s ET TE.
Très-jaloux.
FtonvAt;
Quand on épouse jeune fille Aussi bien faite, aussi gentille, Ou doit relie ceitainement.
Quand on épous' femme gentille, Aussi sage que l'est ma fille , ;
Oa n'doit pas l'être assurément.
Rosette n'aura jr.mais d'amant.
Anloniu , qui l'alm' tendrement , S'ia toujouts doux et complaisant.
DQSEXTC
Quand on épouse jeune fille , Qu'elle est &i§e, quoique gentille, On doit en croire son serment»