‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 153 sur 221 · LE GARDE · texte numérisé non relu

LE GARDE

Ilest^ (lit-on, tléguisé ea paysan, et l'on vous soupçonne Je l'avoir reçu.

BE rtrand.

Moi!

LE C ABDB.

Et vous ne l'avez pas vu ?

BERTRAND

Non.

LE GARDE^ d'un air de médance et d'importance-

Je vous somme de nous dire la vérité. Parlez.

BERTRAND

Je ne l'ai pas vu , aussi vrai comme vous êtes honnête homme!

LE GARDE, û part.

liment! {Aux sietis.) Visitez sa maison.

(Quelques gardes euLi«:it dans la ferme.) BERTRAND, à part.

Ciel ! défQutons-les par une fausse confi-

dcDce. ( Haut. ) Apprenez doue que ce matin un étranger...

( On enteud Aiitonin chanter les deux vers suivans. )

Et mon joyeux refrain Abrège le chcmiu.

BERTRAND, à part,

Qu'entends-je i* Aulonin i

LE GàRDE, avec intention.

Quel est cet homme qui s'avance?

BERIRÂND, à part.

Tout Ta se découTrir s'il me dcYance an château !

LE GARDE, aux sicus.

Il se trouble , je crois.

BERTRAND, à part.

Comment les avertir ?

LE GARDE, à Bertitind»

C'est lui !

BERTRAND

Qui?

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