LE GARDE
Ilest^ (lit-on, tléguisé ea paysan, et l'on vous soupçonne Je l'avoir reçu.
BE rtrand.
Moi!
LE C ABDB.
Et vous ne l'avez pas vu ?
BERTRAND
Non.
LE GARDE^ d'un air de médance et d'importance-
Je vous somme de nous dire la vérité. Parlez.
BERTRAND
Je ne l'ai pas vu , aussi vrai comme vous êtes honnête homme!
LE GARDE, û part.
liment! {Aux sietis.) Visitez sa maison.
(Quelques gardes euLi«:it dans la ferme.) BERTRAND, à part.
Ciel ! défQutons-les par une fausse confi-
dcDce. ( Haut. ) Apprenez doue que ce matin un étranger...
( On enteud Aiitonin chanter les deux vers suivans. )
Et mon joyeux refrain Abrège le chcmiu.
BERTRAND, à part,
Qu'entends-je i* Aulonin i
LE GàRDE, avec intention.
Quel est cet homme qui s'avance?
BERIRÂND, à part.
Tout Ta se découTrir s'il me dcYance an château !
LE GARDE, aux sicus.
Il se trouble , je crois.
BERTRAND, à part.
Comment les avertir ?
LE GARDE, à Bertitind»
C'est lui !
BERTRAND
Qui?