Acte ii, sct:NE m
CERCOliR, à Floival.
Madame de Surville !
F L 0 ÏVV A L , à Gcic jur.
Que vient-elle faire ici?
LA MARQUISE
Ma nièce!
GERGOUR^ i Floi val à part.
Sa nièce !
FLORVaL* à Gcrcour à pai t.
Allons , nous voilà bien î
LA MARQUISE, i Maoaine àc Surville.
Vh l viens donc, ma chère enfant !
M'^<^ DE SUR V ILLE
Ma lante l
(Elles s'cmbiasseul.)
LA MARQUISE
Tu as sans doute appris la cause de mes
innuiéludes ?
m'"" de SURVILLe, en apercevant Gercour qui s'efforce par des sigucs de faire cotupreudre sa position.
LA MARQUISE, Interprétant mal ce mot.
Lui-même. Je l'attendais pour me conûi-
mer celle triste vérité. Il nous prive du bou
keur de voir Danville.
ao.
îi34 LA JOURINKE AUX AVENTURES.
M'"*^ DE Srii YI LIE.
Ah ! ma tante, il iiiut espérer. ( A part.) Je n'ose l'interroger.
ROSETTE, à madame de Surville.
Madame veut-elle me permettre?...
M*"*^ DE SURVILLE
Ah! c'est toi, Rosette!
GERMAINE
Oui, Madame ; elle est mariée depuis peu de jours, et voilà son mari.
( Eu montrant Gercour. )
M"^° DE SURVILLE
Quoi ! c'est !...
LA MAR QUIS E
Antoiiin, le mari de Piosette.
M"^*^ DE SURVILLE, 5 part,
Antonin!
ROSETTE, fesant la révérence, çt s'adrejsant à Gercour.
Salue donc, Antonin.
CERCOUR, embarrasse.
Madame,... Je ne m'attendais pas à l'honneur de vous voir ici, et je... certainement...
l A MARQUISE.
C'est boni c'est bon! mon garçon, ma nièce dcyine ce que lu veux dire.