SCÈNE y
M"î° DE SURVILLE, GERCOUn.
CERCOtR.
Enfin, j'ai pu in'échnpner, ma chère Pauline !
M'"^ DE SURVinCE,
Ah! mon nniî. .. par quel étrange ôvônement \oiLs reucoiUré-je chez ma taïUc !■*
c F. R ro u B.
Par révcnement le plus inconcevable.
m"*^' de su r vil?, e.
Venir ici î...
G E RCO CR.
Pouvais-je deviner ?
M'^^'^ DE S U i\ V 1 L L E.
Ijjnoriez- VOUS que la luarquisc dfrGernance...
Vous m'avez bien quelquefois parlé d'une taille, mais vous ne me l'avez jamais nommée.
M"'^ de su r VI lle.
Comment ! il serait possible ?
CERCOl^R.
Jamais! si je l'eusse connue, je me serais bien gardé de venir chez elle.
M"'^ DE srnviLLE.
Et point de nouvelles de Banville !
CERCOUR.
Pourquoi vous inquiéter? Avant la fin du jour peut-être en aurons-nous ?
M'"*' DE SURVILLE
Mais quel est votre dessein, et quel parti allez-vous prendre?
CERCOUR.
Je n'en sais rien encore.
M'"'^ DE SUR VI LLE
Pourquoi ce déguisement? et pourquoi passez-vous pour Tcpoux de Fvosetle ?