‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 177 sur 221 · LES GARDES · texte numérisé non relu

LES GARDES

Puisque d'apaiser le ronaoux De la marquise de Gemauce, Madame conçoit i'espérauce , Obéissons , iciiioiisnous.

CERCOUn, i Florval.

Je potirrais braver un courroux Et qui me blesse et qui m'ofièiise ; Mais l'amour veut obéissance :

Je me soumets , relirons-uous.

MADAME DE soiiviLLE, prenant fia main de Ctrcour. Comptez sur ma reconnaissance !

Op.- Cum. en prose. 7. ^^

254 ^^^ JOtRP. AUX AVENT. AC. II, SC. IX.

LE cil CE on.

Sans hésiter , livrons-nous tous , Mes bous amis , à sa prudence , Retirons-nous.

ABTONI!!, à part.

En vain , d'apaiser le courroux De la Marquise de Gernance , Chacun d'eux conçoit l'espérance J Moi , je vais les prévenir tous.

CEnsiAiSE ET ROSETTE, montrant Ântooio.

Je crains que ce vilain jaloux Ne ménag' queuquc manigance Près d' la marquise de Gernance j De ses projeta , médons-nous.

TOUS

^£ticoiiS'tious I retirons-nous.

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