SCÈNE ly
ANTONIN, ROSETTE, h sa fcuétre.
AWTONIN.
Ils sont partis!... ah! ah! ils veulent l'enlever ! Ils n'en sont pas encore à leii.x un, Vvas tout aller dégoiscr à madame la War- |uise.
BOSETTE , but.
Qn'est-ce que j'eolends? Fi! ce serait injâme!
ANTONIN
Ah î te voilà, toi !... tu écoutais! ch ! bien, j ui, j'vas tout aller dire; c'est une trop bonne ccasioQ de me venger!
ROSETTE
Mon petit Anionin !
ANTONIN
Vous êtes une iofidèhe!
BOSSTTE.
.Tu le mériterais bien!
ANTON IN
Oh! tu ne m'y prendras plus, et de peur l'il te prenne envie de sortir, je vas t'enf»»|Tmcr.
a64 LA JOURNEE AUX AVENTURES.
ROSETTE
QueHe noirceur I tu me le paieras ! cdlends-tu ?
ASTONIN-
3'entends fort bien... J'cniends fort bien.
( Anionin sorl jjar la porte|4u cbâleau. )
SCÈiNE V.
ROSETTE à sa fenêue, ensuite DANVILLE.
■(Il entre pnr In «^i ille après le nionolor^ue suivant; il a lal rnancLe riioite de son liabit fendue- , et nouée avec des lubans uoirs, afin d'indiquer sa blessure.)
ROSETTte.
C'est indigne ! être jaloux comnne ça! Il vai tout découvrir ù madame la Marquise. Ah mon Dieu! mais qu'entends-je ? une voiture;^ Serait-ce celle de madame de Sarvilie? Tâchons de prévenir M. Gercour.
BANVILLE, enveloppe dans Son manteau.
La grille ouverte ! c'est trop heureux ! n>e Yoici donc chez ma tante. Ma foi, Danviile tu l'as échappé belle !
ROSETTli j apiès avoir fait d'inutiles efforts pour npercftvoii Geicoar.
A-t-il fermé sa fenêtre ? Monsieur ! Monsieurl
DANVIILE.
Oh ! oh ! on m'appelle !