‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 188 sur 221 · ACTE m, SCÈNE VU · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE VU

FLORVAL, à madame de Survillc.

Appekz Geroour.

M»"^ DES UR VILLE

Gerccur!...

DAN VILLE, à pnit.

G ercour! en voici bien d'une autre. Commcut Gercour est ici !

ROSETTE , ouvnram sa fenêtre.

tlst-il sauvé?

FLO R V AL

■ Ah! charmante Rosette, vous êtes-làPet où est Antonhi ?

ROSETTE

Tl est alh>. avertir Madame, mais il en sera pour sa méchanceté , car M. Gercour n'est plus dans sa chambre.

W^^ DE SURYILLE.

Que dis-tu?

Je viens de lui parler l«î , à la place où vous êtes, il n'y a qu'un instant.

FLORVAI.

Que peut-il être devenu ?

M'"® DE SURVILLE, élevant un peu la Toix.

O ciel!

GERC0I3R ; paraissaul à son balcon.

Chut ! ne faites pas tant de bruit de peur de réveiller mes gardiens.

DAtïVILLU , à part.

Gercour arrêté !

M"^*' DE STJRVILLB.

Ah ! le voilà. Que disais-tu donc, Rosette?

ROS ETTE

Il est là haut ! Eh î mais , à qui ai-je donc parlé ?

BERTRAND, apportant une cchclle.

Je la tiens!

PtORVAt.

Dépêche-toi.

DANVIttE, h part.

Oh ! la bonne folie ! ce serait dommnge de les interrompre.

BERTRAND

Rangez-vous, rangez-vous!

FLOaVAL, aide Bertrand à placer l'ccliellc, <3oni l'cxircînitc doit être nppuycc sur la droite du balcon , de inauièie qu'elle passa devaut la fon«?lre de Rosette.

Là ! bienî descends.

M"'^ de 5CRVILLE, à Gercour qui commence 5 descendre.

Surtout, Gercour, prenez bien garde!

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