‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 81 sur 221 · LA GÉNÉROSITÉ GASCONNE · texte numérisé non relu

LA GÉNÉROSITÉ GASCONNE

D'une très-longue maladie , »r

Retire fort heureusement, . , jultroY Avec le médecin qui lui sauva la vi6

Crac était en arrangement.

— Combien vous dois-je, ami ? Parlez-moi sans réserve.

Je' né suis pas très-opulent j >

Mais , quand on a du bien , il faut que l'on s' ça se^e

Pour re'corapenser lé talent : S , ! ff

Ainsi que vous faut-il ? — Au plus trente pistoies , ) L'apothicaire et moi tout compris. — C'est trop peu ! Vos conseils né sont point dé ces conseils frivoles Dont tant dé charlatans ici se font un jeu!... Vous avez dé Pesprit, vous avez du génie

Plus que toute la faculté j Et )é lé dis tout haut , oui , l'on vous calomnie j Mais vous irez tout droit à l'immortalité. Ainsi né bornez point ma générosité :

Ce n'est qu'au poids dé l'or qu'on paîra vos paroles.

Au lieu donc dé frente pistoies, Quoique moins fortuné que tous mes devanciers, Vous permettrez, mon cher Purgaute, Que je vous porte pour soixante Sur ma liste de créanciers.

ï38 GASCONNADES.

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