‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 85 sur 221 · ET SON COCHER · texte numérisé non relu

ET SON COCHER

— Nos deux chevaux,monsieur,n''ont plus un grain d'avoiae:

Ils ont mangé jusqu'aux débris du sac , Auxquels j'avais mêlé , pour faire macédoine , La paille des chapeaux de madame de Crac.

— Maraud ! d'où vient donc que tu tardes

A leur prendre du foin chez quelque fournisseur? -~ Nous n'avons plus crédit que chez le rôtisseur.

— Eh bien ! donne-leur des poulardes.

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