ÉPILOGUE
Ainsi, dans le désert où j*ai caché mes jours, Â jamais oublié des hommes que j'oublie, Des instants fugitifs je remplissois le cours Par rinnocent travers d'une douce folie.
Je riniois sans projet et non sans volupté.
Ce travail charme tout, jusqu'à l'oisiveté.
Heureux quand, d'un seul jet, la mesure élancée  son rhy tbme élégant a soumis ma pensée ;
â82 ÉPILOGUE.
Quand de ses pieds nombreux mes sentiments pressés S'enchaînent clairement sans blesser lliarmonie ! Ai je besoin d'ailleurs de Tespmr du génie?
€es yers , ces foibles vers sontsi'tôt effacés! A peine mon esprit les livre k ma mémoire y
Qu'elle dédaigne d'en jouir.
C'est tout pour mes plaisirs, ce n'est rien pour ma gloire;
Ma muse n'a point d'avenir.